Ah, la vie qu’on vit quand on vit la vie qu’on veut !
Je pompe ce plus qu’excellent slogan pub juste pour dire que j’aime le monde entier et que le facteur est mon ami : il vient de me livrer les épreuves d’Aria des Brumes. La joie me bouleverse, j’ai les yeux en baignoire et il faudra bientôt que je change de caleçon… Allez, louya !
Qui se penchera un jour sur ce qui transforme un écriveur débutant en groupie dégoulinante de Tokyo Hotel (ce n’est qu’un exemple, vous pouvez mettre Beatles ou Jean-Edern Hallier) ?
Les causes objectives, on les connaît. Le courrier d’acceptation de l’éditeur pour commencer. La réception du contrat (faut tout lire ? Ou signer les yeux fermés, la plume trempée dans le bonheur…). Les premières propositions de couverture (c’est bien mon nom, là, à côté du titre ?). Et puis tiens, les épreuves.
Mais au-delà, qu’est-ce que ça va chercher au fond du moi ? Pourquoi ça bascule autant ? Est-ce que ça va vraiment spinner ma vie comme, je ne sais pas, un bébé, ou un billet de loto gagnant ? Suis-je vraiment cette midinette qui étreint sur son cœur la lettre rugueuse du mec de ses hormones (je pouvais pas répéter cœur, mais vous saisissez l’idée) ?
Ah, la vie, quelle épreuve ! Heureusement, je les ai sous la main, je peux corriger… Y a plus qu’à, en évitant de tout changer dans un réflexe dérisoire pour pondre in fine le livre ultime que ce siècle attend. Heureusement, j’ai fini par lire le contrat : il y est spécifié qu’à partir d’un certain pourcentage de corrections, c’est pour ma poche.
Au fait, vous connaissez un moyen efficace de supprimer définitivement les coquilles, les répétitions et les cailloux sous les skis ? (pour les cailloux, je peux attendre, la neige a fondu)
Pas d’adresses de blogs aujourd’hui, j’ai du boulot : allez les visiter pour moi et revenez me donner des envies. (notez quand même que j’ai soigné les tags pour ramener du monde d’horizons très divers
le 28 novembre, 2007 le 9:49
Tokio Hotel, c’est comme Paris Hilton
Courage pour les épreuves. C’est à ce moment-là qu’on lit réellement ce qu’on a écrit
le 28 novembre, 2007 le 11:44
Ton bonheur de baignoire fait plaisir à voir
le 28 novembre, 2007 le 12:24
Oh, Jo Ann, sacré toi ! (t’as payé tes deux balles ?)
Coucou la Chris, la vie va ?
le 28 novembre, 2007 le 3:04
Bon travail!
(pffff… facile de travailler quand le matériau de base, c’est du bonheur…)
Plus j’y pense, et plus je trouve qu’"Aria des Brumes", c’est classe comme titre, on dirait un Miyazaki. (mais j’ai pas dit que j’allais le lire, hein)
Bref.
Tout ça ne nous dit pas pourquoi "Don Lorenjy"?
le 28 novembre, 2007 le 3:49
pour supprimer les coquilles, évite les oeufs et les escargots, c’est déjà un bon truc.
Sur ce, je vous laisse, je file vite, j’ai du lait sur le feu, non, n’insistez pas, je ne peux pas rester, vraiment, ça y est, je suis partie.
le 28 novembre, 2007 le 4:06
Frehelle, reviens !
Marco, merci pour Miyazaki… quant à Don Lorenjy, on va d’abord mettre les choses dans l’ordre (c’est un indice ?).
le 28 novembre, 2007 le 10:31
Mes deux balles? :s
le 28 novembre, 2007 le 10:34
(c’était pas le prix de la blague ?)
Hum désolé. Pas taper…
le 30 novembre, 2007 le 11:00
Une belle collection de tags
Une pensée à Jean-Edern… et félicitation pour ton livre!
le 1 décembre, 2007 le 10:28
Féloches acceptées, et partagées avec l’équipage en entier, merci !