Aria, Djeeb… what else ?


Un concours pour les Chanceurs

Publié dans Djeeb, Promo par Don Lorenjy sur le 4 novembre, 2009
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Le joli et très utile site atemporel, ayant bien aimé le Djeeb, a eu l’idée très bonne d’organiser un concours pour les petits Chanceurs qui voudraient se voir offrir un exemplaire. Allez-y, c’est là.

D’abord, je suis flatté, et je les remercie (merci !)

Ensuite, je trouve que la chance ne suffit pas pour répondre aux questions posées. Donc j’aide.
Ici, vous en saurez plus sur le nom de Djeeb.
, vous découvrirez dans quelle ville mystérieuse il fait preuve de ses talents.
Et là, vous saurez à coup sûr qui la superbe Fran a plaqué pour roucouler avec le Djeeb.

Enfin, je vous rappelle que le Djeeb est un œuf, et qu’un œuf ne fait pas de politique. Ai-je assez fait avancer le Djeemblick ?

Un oeil sur Djeeb

Publié dans Djeeb par Don Lorenjy sur le 3 novembre, 2009

I – Où les jouissances partagées le sont pas trop de monde

Djeeb Scoriolis se laissa aller, bercé par le sentiment légitime d’avoir accompli ce qu’il réussissait avec une régularité des plus encourageantes : satisfaire une jolie femme. Bonheur de la jeunesse, pensait-il. Vigueur du corps et légèreté de l’esprit. Avoir bientôt vingt ans lui paraissait le plus merveilleux des âges. Libéré des faiblesses enfantines, empesé d’aucun vrai souci, et riche de promesses qui auraient pu passer pour d’éventuelles amarres si elles ne se dénouaient pas dans les plaisirs d’un présent enchanté. Oui, la vie lui convenait. Sa vie, dont il s’ingéniait à jouir sans entrave. Il était Djeeb, heureux de l’être, insouciant du reste.
Autour de lui, la chambre rendue au calme baignait encore dans la chaleur de leurs feux partagés. Une délicate résille de filaments luminescents, tissés dans le baldaquin du lit, jetait une clarté orangée sur le théâtre des ébats. Le désordre des oreillers et des draps s’étendait jusqu’à deux fauteuils dont les garnitures de fourrures fauves disparaissaient sous des vêtements défaits puis abandonnés. On reconnaissait la longue robe de l’amante à ces traits de mousseline torsadés par l’urgence. Le pourpoint brodé de Djeeb – sa seule coquetterie – avait volé avant de retomber au hasard, chevauchant un dossier. Ses bottes avaient suivi, l’une enjambant un accoudoir et l’autre éraflant l’ébène poli d’un pied. Au-delà régnait le lustre de meubles à la simplicité trompeuse et de boiseries murales marquetées. L’hostellerie avait de la classe. On ne s’y livrait pas à la frénésie et Djeeb avait su retenir sa fougue pour se hausser au niveau des lieux et de la dame qui l’y avait invité.
Dehors, la nuit était douce. Elle serait brève, certes, et Djeeb regrettait déjà de consacrer sa courte fin au seul sommeil. Ah, cette jeunesse insatiable qui bouillonnait en lui ! Saurait-il raviver pareille flamme chez sa douce endormie ? Le jeune homme flattait du regard le somptueux corps appesanti dans les coussins à ses côtés, lorsqu’il eut la surprise de voir une paire de malotrus surgir par la porte du placard, ouverte à la volée.
Les deux hommes étaient vêtus de tenues de voyage ou de combat – Djeeb ne sut en décider – taillées dans un cuir bourrelé qui leur dessinaient d’inquiétantes musculatures. Avaient-ils assisté à toute la scène ? Représentaient-ils un mari jaloux ou un amant trompé pour arborer cet air farouche qui creusait leur visage et affûtait leurs yeux ? Venaient-ils réparer un affront après l’avoir dûment constaté ? Leur attitude énergique et brutale l’attestait sans doute. En de rapides pas glissés, ils investirent la chambre qui parut soudain bien petite. On aurait dit deux prédateurs en chasse prêts à refermer griffes et crocs sur une proie après l’avoir attirée et laissée se débattre dans de bien jolis draps. Mais qui donc visaient-ils, se demanda Djeeb, lui ou sa belle qui venait de se redresser ?
― Alors, Madame ? souffla l’un des sbires d’une voix étonnamment calme. Devons-nous en finir tout de suite, ou bien surseoir ?
Voilà qui valait réponse. Encore tout bouillant de sa remontée de sève, Djeeb chercha autour de lui de quoi faire face. Avant qu’il ait pu réagir avec la folle témérité que la situation requérait de lui, sa partenaire de plaisir le calma d’une main douce mais ferme, posée sur l’outil même de son récent succès.
― Laissez, mon brave. Je crois que nous pouvons attendre un peu.
Et Djeeb ne sut pas tout de suite si elle s’adressait à lui ou au colosse doucereux qui venait, avec son comparse, d’interrompre sa séance d’autosatisfaction.

Dans cet épisode en cours de rédaction, le jeune Djeeb en connaîtra plus sur les confins tout en perdant son père.

“Bla” fait le clavier ; “Bla” répond l’écran

Publié dans Djeeb, Promo par Don Lorenjy sur le 8 octobre, 2009
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En ces temps incertains, l’être humain désemparé cherche LA vérité dans les lieux et les esprits les plus obscurs, avec parfois – miracle ! – une étincelle de quelque chose qui ressemble à une révélation.

Et parfois pas.

Cette introduction poseuse juste pour vous dire que le site Atemporel m’a interrogé sur la vie, l’univers et tout le reste, dont Djeeb le Chanceur. Surtout sur Djeeb, en fait, pour être honnête.
J’avais d’ailleurs fait de même pour le site d’ActuSF, parce que la liberté d’expression ne s’use que si l’on ne s’en sert pas.

Il en ressort, si vous n’avez pas envie de tout lire, que ma femme n’a plus quinze ans, qu’on se chauffe au bois et qu’en Normandie il y a des marées. Avouez que c’est du lourd.

Pour en savoir plus, notamment sur Jérôme Noirez et Eric Holstein, rendez-vous chez Scylla ce dimanche 11 octobre, de 15 à 18 heures. En cherchant bien, vous me trouverez dans le fond, à l’ombre de ces deux géants des lettres. Si j’ai l’air trop seul, venez me glisser un petit mot : je promets de ne pas mordre.

Si certain trouvent que je me répète un peu, je ne répondrais que ceci : entre “Bla” et “Bla”, la différence est infinitésimale, sauf si on vous le chante sur un autre air. Et comme disait mon grand ami David Ogilvy : “Si vous n’avez rien à dire, chantez-le !”

Happy me !

Publié dans Djeeb, Promo par Don Lorenjy sur le 1 octobre, 2009
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Vive le jeudi !

D’abord, j’ai bien dormi, et ensuite je me réveille en découvrant l’interview que me consacre le site ActuSF.

Je l’ai relue (les esprits supérieurs diront que j’aurais mieux fait de relire avant) et je trouve que je ne m’en sors pas trop mal : si je dis des ânerie, eh bien ce sont MES âneries, qui me représentent aussi fidèlement qu’une radio des poumons.

En plus, les liens proposés avec l’interview permettent de relire la critique de Laurent Lavadou sur Aria des Brumes, et franchement, je ne me souvenais plus que quelqu’un avait écrit autant de trucs intelligents sur mon petit Aria.

Merci jeudi, merci ActuSF, à vous les studios !

Le cuisinier, la sauce et le pur esprit.

Publié dans Djeeb, Ecriture par Don Lorenjy sur le 11 septembre, 2009
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Le cuisinier, la sauce et le pur esprit.

Fabulette sans conséquence

Un pur esprit (ne cherchez pas, ça n’existe pas : c’est une image) se promenant de par le monde à la recherche d’une bauge où brasser sa vindicte, entra par mégarde en cuisine.
Un marmiton s’y affairait sur une sauce. Tous ceux qui ont un peu de goût savent quelle en est l’importance : les pires rogatons prennent un tour princier dès qu’on les accommode. Or donc ce marmiton, un œil sur le grand livre et l’autre en casserole, prenait soin de veiller à respecter scrupuleusement les mesures, le tempo et le degré de tout ce qu’il mettait à cuire.
Le pur esprit s’en amusa. Quel idiot, se disait-il, pourquoi suivre le livre et n’en tirer que la poussière, au lieu de faire confiance au vrai talent et laisser l’impulsion faire naître sa magie !

D’une bourrade bien ajustée, il envoya le cuisinier dans les cuivres et pris sa place au piano.
« De la chaleur, de la liberté, de la folie s’il en faut, voilà à quelle sauce je vois ce plat paré ! »

Sans même s’intéresser à la pièce à saucer, il vira dans la gamelle tout ce que l’instinct lui dictait. Sa main fébrile puisait dans les épices, jetant les plus rouges à poignées. « Je fais comme je le sens ! » criait-il en battant le brouet, « et je défie quiconque de me dire que j’ai tort ! »
Sa sauce en effet avait une fière allure, bouillonnant d’esprit et d’inattendues saveurs. Il fallait parachever l’œuvre, ne rien céder sur la puissance de l’esprit sans limite. De l’étagère aux liqueurs il tira une bouteille incendiaire dont il flamba le tout.

Si vous croyez parfois entendre le tonnerre, ce n’est que le petit écho de la déflagration.
Il ne resta rien, ni de l’artiste ni de l’œuvre.

Le marmiton, qui avait eu l’esprit de sauver son livre avant l’autodafé, reprit son artisanat, pour le bonheur des convives. Mais, touché par la grandeur, il se laissait aller parfois à avoir une idée. En cela, le pur esprit sera à jamais remercié.

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Voilà, c’est tout. N’y voyez aucun lien avec une quelconque actualité, ou alors vous avez l’esprit à la fois large et mal tourné.

Sinon, l’actualité est la suivante :

Marc Simonetti (illustrateur de la couverture) m’accompagnera pour dédicacer Djeeb à la librairie Decitre d’Annecy samedi 19 septembre prochain, de 15h à 19h.

Et le samedi d’après (soit le 26 septembre) on s’y remet à la librairie Decitre de Chambéry, mêmes horaires.

La preuve ? Le Dauphiné Libéré lui-même en a parlé.

Djeeb Couv low

Le Djeeb des lecteurs

Publié dans Djeeb par Don Lorenjy sur le 3 septembre, 2009

Voilà, c’est la rentrée, l’été est fini.

Et Djeeb le Chanceur n’aura pas été le roman de l’été. J’ai préféré laisser la place à Marc Levy, un auteur dans le besoin.

Pourtant, Djeeb a été lu, et bien lu. Certains l’ont aimé, tout en lui trouvant des défauts. D’autres ont été déçus, tout en lui trouvant des qualités. Mais ils ont pris le temps et la peine de le dire, arguments à l’appui : belle élégance, surtout par temps chauds. Merci.

Je voulais vous faire un billet bien promo en collationnant toutes les critiques parues et mettre les liens qui vont bien… quand je me suis aperçu que c’était déjà fait juste à côté. Je vous invite donc à passer à la page Djeeb le Chanceur, ou même à passer à autre chose, après tout.

C’est vrai, le jour où on apprend le meurtre de Christian Poveda, cinéaste et photographe (artiste, quoi) suffisamment engagé dans le monde pour y risquer sa vie, on se dit que promoter un roman tout juste distrayant est un peu indécent.

Belle et brève

Publié dans Djeeb, Tout le reste par Don Lorenjy sur le 15 juillet, 2009
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Il y a tout juste deux étés, mon cœur a commencé à avoir des ratés. De brefs arrêts, comme un inspiration retenue, suivis de déflagrations anarchiques. Peut-être cela se produisait-il pendant que je jouais au foot avec les enfants ou quand je me faisais tabasser en planche dans les vagues et le vent, mais je le sentais uniquement au repos. Le soir avant de m’endormir, par exemple. Et je ne m’endormais pas.

Pour la première fois, j’ai senti la fin possible.
Pas une fin imprévue, comme un accident, une grosse maladie pourrie ou un méchant qui m’aurait voulu plus de mal que les autres, non. Une fin normale, sans raison, programmée. Mon cœur pouvait s’arrêter, sans que je n’y puisse rien.

En fait, on a tous sans doute une approche personnelle de sa propre mort. Chacun s’en fait une idée. La vôtre je ne sais pas. La mienne en tout cas a changé, avec ces ratés cardiaques. Ça pouvait me tomber dessus n’importe quand, et je le sentais, là, au-dedans, comme une répétition générale. Genre « Tout est en place, on peut mourir quand vous voulez. » Et ça repartait. Jusqu’à quand ?

On a fait des tests, bien sûr. J’ai pédalé comme un hamster dans sa roue, avec des électrodes partout, à m’en faire péter la rate. Le cardiologue m’a rassuré : des extrasystoles, pas plus. Pas grave. J’avais passé quarante ans, c’était tout. J’avais le temps. Jusqu’à quand ?

Jusque là, j’avais cru pouvoir y échapper. Pas intellectuellement : on sait bien qu’un jour on va mourir. Mais émotionnellement, quelque chose de l’ordre de la foi : les autres oui, mais pas moi, j’y crois pas. Pas moi. Sans explication logique. Juste pas moi. La science, je l’emmerde, les millénaires de cadavres empilés les uns sur les autres, la conclusion qui s’impose ne me concerne pas. Pas moi. Et patatra !
Bonjour la révélation.

Depuis, je suis en sursis. Comme tout le monde, mais avant je n’en avais pas une conscience aussi intime. Chaque bégaiement de mon palpitant me le rappelle. Parfois plusieurs fois par jour.

Tout ça pour dire que les premières critiques de Djeeb le Chanceur sont plutôt bonnes.
Nébal, Angua et Bruno Para l’ont trouvé assez bien écrit pour avoir envie d’aller au bout.

Après, le fond, l’histoire… peut-être en attendaient-ils trop : ce n’est qu’un roman pour le plaisir, pas une grande œuvre de Fantasy. Deux au moins l’ont trouvé agréable à lire, ce qui me sauve. Avoir été agréable à quelques-uns de mes contemporains, ça me suffit, le reste peut attendre. Viens, mon cœur, on va danser !

Djeeb Couv low

C’est aujourd’hui !

Publié dans Djeeb, Lecture, Promo par Don Lorenjy sur le 9 juillet, 2009
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Oui, c’est aujourd’hui !
Depuis que je le répète, il faudrait que vous passiez votre été au fond de votre congélateur pour l’ignorer encore : c’est aujourd’hui 9 juillet que paraît Djeeb le Chanceur en librairie. Mon Djeeb le Chanceur, dans toutes vos librairies. Allez, Louya !

C’est donc le jour idéal pour vous parler d’un livre.
Reste qu’un soupçon d’élégance et de quant-à-soi me retient de parler de mon livre à moi. Je vais donc vous causer de Comme deux gouttes d’eau, de Tana French. Rappelez-vous, Silvana Bergonzi, de chez Michel Lafon, avait eu la gentillesse et l’intelligence de reconnaître mon influence bloguesque en m’envoyant un exemplaire (puis deux) de ce qui était prévu pour être le roman de l’été (alors que tout le monde sait bien maintenant que ce sera Djeeb…). Je me sens tenu de vous en donner mon avis.

Alors… Pas grand chose.
Comme deux gouttes d’eau est un honnête page turner, un produit de consommation agréable et sans défaut. Sans la moindre aspérité non plus.
L’auteur y déroule avec savoir-faire un thriller psychologique bien balisé, tout en dialogues, reposant sur des personnages taillés à la hache pour paraître à la fois proches de nous et incroyablement originaux. Classique.
L’histoire l’est aussi, fondée sur un indispensable hasard et donc à la crédibilité plus que fuyante, construite sans grande surprise mais avec son lot de suspens et de révélations progressives.
On a droit aux indispensables séquences tire-larmes, et au frisson de rigueur, tout va bien. C’est un produit, je vous dis, ne le critiquons pas de fournir ce qui est sur l’étiquette.

Heureusement, à la fin, après une longue, longue, si tellement trop longue révélation à trois voix, intervient enfin un soupçon de sensibilité. En quelques pages d’une conversation téléphonique, un personnage clé prend toute sa dimension, sans pathos excessif, mais révélant le gouffre humain qui peut se creuser en chacun de nous. Quelques pages, merci Tana French.

Bon, maintenant ruez-vous sur Djeeb, c’est par là, à bientôt.

Djeeb Couv low

Promotisons un peu…

Publié dans Djeeb, Promo par Don Lorenjy sur le 2 juillet, 2009
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Même aux esprits les plus rétifs à la perspicacité, il n’aura pas échappé que ce blog littératoire est aussi accessoirement promotitionnelisant. Un peu.

Promotons-nous donc en annonçant tout de go qu’on va passer à la télé. YES SIR !

Une télé du coin, certes, mais d’un coin assez grand après tout (Savoie, Haute-Savoie, Genève… câble et satellite), et avec des caméras, des antennes, des présentateurs et des plateaux télé. Ce qui me permettra de parler de Djeeb le Chanceur, le roman qui… et que…, enfin bon, vous savez.

Donc ce sera sur TV8 Mont-Blanc, lundi 6 juillet prochain, à partir de 18 heures. On peut même suivre en streaming sur ternet.

Voilà, ça y est, star myself et tout et tout…

Djeeb Couv low

Appelez-moi Steven !

Publié dans Djeeb, Promo par Don Lorenjy sur le 25 juin, 2009
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Oh oui, faites-moi plaisir, appelez-moi Steven : Spielberg ou Soderbergh, je vous laisse le choix mais soyez sympas, appelez-les (moi j’ose pas).

D’ailleurs j’ose à peine vous montrer la vidéo promo que je viens de tourner pour promouvoir Djeeb le Chanceur. Dire que ça craint… pourtant, y a du budget, des effets spéciaux qui décoiffent ta grand-mère, un dragon, un elf, un nain et un marteau, ça brûle comme dans la Tour Infernale, ça flingue comme dans Il était une fois dans l’Ouest (pardon Sergio, pardon) et ça cogne comme dans Warhammer.

Enfin bon, voilà quoi.

Y a pas d’quoi

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