Aria, Djeeb… what else ?


Un concours pour les Chanceurs

Publié dans Djeeb, Promo par Don Lorenjy sur le 4 novembre, 2009
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Le joli et très utile site atemporel, ayant bien aimé le Djeeb, a eu l’idée très bonne d’organiser un concours pour les petits Chanceurs qui voudraient se voir offrir un exemplaire. Allez-y, c’est là.

D’abord, je suis flatté, et je les remercie (merci !)

Ensuite, je trouve que la chance ne suffit pas pour répondre aux questions posées. Donc j’aide.
Ici, vous en saurez plus sur le nom de Djeeb.
, vous découvrirez dans quelle ville mystérieuse il fait preuve de ses talents.
Et là, vous saurez à coup sûr qui la superbe Fran a plaqué pour roucouler avec le Djeeb.

Enfin, je vous rappelle que le Djeeb est un œuf, et qu’un œuf ne fait pas de politique. Ai-je assez fait avancer le Djeemblick ?

Revue de détail

Publié dans Promo par Don Lorenjy sur le 24 octobre, 2009
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Laissons exploser une légitime fierté : la revue Bifrost n°56 qui sort ces jours-ci en kiosque et librairie, publie une nouvelle de moi-même. Entre Jean-Marc Ligny (Monsieur AquaTM entre autre) et Ted Chiang, dont chaque texte est un événement. Pas moins.

BifrostJe m’incline respectueusement devant l’honneur qui est fait à mon texte et me redresse gonflé à l’orgueil sur l’air du « Ha, ha ! Quand même, hein ? »

Quant à vous, allez l’acheter ou commandez-le sur le site. Rien que la couverture m’épate et tout le dossier Jean-Marc Ligny à l’air de valoir son pesant d’eau en poudre (rajoutez à cette poudre 100 centilitres d’eau pour obtenir 1 litre d’eau parfaitement potable).

Bon, je laisse ceux qui liront se faire un avis sur ma prose qui, depuis publication, m’a complètement échappée. Juste un rappel : c’est le texte dont au sujet duquel je vous avais déjà longuement parlé ici.

Et un détail tordant dont je vous offre la croustillante primeur : je ne savais même pas qu’on était payé lorsque Bifrost vous publie. Avec mes exemplaires et un contrat d’édition, que croyez-vous que je reçus, ce matin ? Un chèque ! Un vrai. Sans prévenir. J’en suis encore sur le fessier.
Couillon de moi, jamais je ne cesserai d’être un débutant ébahi.

Un type épatant !

Publié dans Promo par Don Lorenjy sur le 20 octobre, 2009
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Je sais que le titre de ce billet a un petit côté désuet, de même qu’il est désuet aujourd’hui de bien se tenir et montrer du respect à ses contemporains, mais franchement là, ça mérite !
Ce week-end, j’étais invité au Salon des Écrivains de Villepreux (pour ceux qui ne savent pas où c’est, vous prenez le Transilien à Montparnasse, direction Mante-la-Jolie, et vous descendez à… Villepreux). Ça fait toujours du bien de faire l’auteur pour le plus grand bonheur des gens du coin venus voir à quoi ça ressemble. Mais je voulais surtout vous parler d’un type vraiment épatant : Jean-Luc Marcastel.

D’abord Jean-Luc est auteur. Il écrit des livres, comme Louis le Galoup ou Frankia, dont je ne peux pas parler franchement parce que je ne les ai pas lus, mais vous pouvez vous renseigner.
Ensuite, Jean-Luc a décidé de vivre de ses livres. C’est difficile, donc noble, et comme il y mets du cœur, c’est encore plus beau.
Mais c’est quand on voit Jean-Luc mouiller la chemise pour donner aux visiteurs du salon ce qu’ils sont venus chercher que l’on touche le côté vraiment épatant du bonhomme. Et quand je dis touche, c’est parce que ça me touche (répétition man, moi ?).

Jean-Luc est rond, avenant, souriant, jovial, exubérant, parle avec les mains et l’accent, et porte les rouflaquettes comme personne. Mais surtout, Jean-Luc a un truc : il fait de la dédicace une pure œuvre d’art. Un vrai show, avec de l’artisanat, du talent, de l’idée et de la magie. Merveilleux !

Au commencement, Jean-Luc tchatche. Pas des banalités, non : du profond, qui creuse dans la personnalité de son interlocuteur. Jamais de toute la journée je ne l’ai entendu se répéter. On pourrait croire que c’est pour se mettre le visiteur dans la poche. Que nenni ! C’est pour gagner du temps. Parce qu’il lui en faut, du temps.
Pendant qu’il tchatche, Jean-Luc applique un tampon sur un encreur qui, au lieu d’encrer, dépose une sorte de colle quasi incolore, puis il tamponne sévèrement le bouquin : paf !
Pourtant, pas de dessin, rien. Une vague trace. On aurait envie de rigoler : « raté Jean-Luc, retourne t’entraîner aux PTT ! » On aurait tort.
Phase 2 : tout en parlant, Jean-Luc choisit (ou laisse choisir) une poudre dans une collection de petits godets, poudre qu’il dépose généreusement sur son coup de tampon invisible. Puis, parce qu’il est prévoyant, il récupère le surplus de poudre en le faisant glisser sur une feuille opportunément placée sous le livre ouvert.
Phase 3 : Jean-Luc sort son HEAT GUN ! Une sorte de sèche-cheveux tubulaire qui fait un bruit d’hélicoptère et transforme la poudre restée collée sur le papier en une encre brillante, dessinant en relief un personnage ou quelques runes extraites du livre. On dirait que c’est coulé dans le métal. Magique !
Il ne lui reste plus qu’à tracer quelques mots appropriés à l’encre marron d’un stylo plume semblant taillé dans une branche de buis. Le visiteur tout ému repart avec son livre comme s’il tenait la bible de Gutemberg.

Triple avantage :

  1. le résultat est beau comme beau, totalement unique, changeant un bête livre de série en œuvre d’art.
  2. le temps que ça prend crée une queue de curieux devant son atelier (ce n’est plus une table de dédicace mais un véritable établi), et chacun sait que le monde attire le monde.
  3. enfin, le raffut de sa tuyère à embosser rameute les derniers visiteurs du fond qui ne sauraient pas encore qu’un type épatant dédicace là-bas, d’une manière totalement extraordinaire.

Retenez son nom (si vous ne le connaissez pas encore) : Jean-Luc Marcastel, auteur dédicaceur. Artiste complet.
Bravo Jean-Luc, continue, tu fais plaisir.

Et moi ? Ayant oublié mon heat gun, je n’ai dédicacé que 3 Djeeb, mais avec le sourire. Merci Jean-Luc, merci Villepreux !

Un dimanche à la ville

Publié dans Promo par Don Lorenjy sur le 12 octobre, 2009
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Un dimanche comme les autres, donc, pour la plupart d’entre vous. Paris, la pluie qui menace, rien de particulier…
Pas pour moi.
Parti à point d’heure alors que les excès de la veille au soir faisaient encore tanguer mon horizon (ce Tokay de Hongrie, quelle merveille ! Hongrois qu’on peut résister, pis non…), passé quatre heures dans le TGV à finir des textes à rendre pour lundi, foncé drop drop de Gare de Lyon jusqu’à Scylla en moins de 10 minutes grâce à la trottinette pouet pouet empruntée à mon fils, j’ai pu enfin me dégrailler le corgnolon d’une bière bien méritée en compagnie de, devinez qui ? Oui : Eric Holstein et Jérôme Noirez eux-mêmes. Non ? Si !

Passons sur mon numéro de groupie qui ma valu un regard excédé de la part de Noirôme, passons sur mon incapacité à suivre le pas conquérant d’Erlstein à travers la capitale (faut dire que je papotait avec la charmante Claire de chez Mnémos, et que ça me ralentit tout de suite l’allure) et revenons au fondamentaux : les passionnés de littérature et d’imaginaire en particulier sont une belle bande de chouettes garçons et garcettes qui méritent le voyage.
Il y avait donc Jveuxdusoleil, venue de chez A Vos Plumes et qui a eu la gentillesse de m’attendre et me biser avant de partir en vacances, Gutboy de chez partout où ça parle de SF, ainsi que William, Stéphane, Raphaël « merci pour ta chronique » Gazel, puis Mélanie Fazi elle-même, Nathrakh lui-même, Charlotte, Christian, Marine, RMD… tous ces gens qui n’étaient pas venus que pour moi (y avait quand même Noirstein et Holrez) mais m’ont gentiment donné l’impression d’exister.
Et surtout Xavier de Scylla et Clément d’Ys, sans qui ce dimanche n’aurait été qu’un jour du seigneur comme les autres.

Donc voilà, j’ai bien aimé, merci à tous (et les quatre heures de retour m’ont même permis de finir mes textes pour ce matin alors hein ? c’est pas beau la vie ?)

D’ailleurs j’en reprends dès samedi prochain, pour le célèbre Salon des écrivains de Villepreux. Chanceux de moi !

“Bla” fait le clavier ; “Bla” répond l’écran

Publié dans Djeeb, Promo par Don Lorenjy sur le 8 octobre, 2009
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En ces temps incertains, l’être humain désemparé cherche LA vérité dans les lieux et les esprits les plus obscurs, avec parfois – miracle ! – une étincelle de quelque chose qui ressemble à une révélation.

Et parfois pas.

Cette introduction poseuse juste pour vous dire que le site Atemporel m’a interrogé sur la vie, l’univers et tout le reste, dont Djeeb le Chanceur. Surtout sur Djeeb, en fait, pour être honnête.
J’avais d’ailleurs fait de même pour le site d’ActuSF, parce que la liberté d’expression ne s’use que si l’on ne s’en sert pas.

Il en ressort, si vous n’avez pas envie de tout lire, que ma femme n’a plus quinze ans, qu’on se chauffe au bois et qu’en Normandie il y a des marées. Avouez que c’est du lourd.

Pour en savoir plus, notamment sur Jérôme Noirez et Eric Holstein, rendez-vous chez Scylla ce dimanche 11 octobre, de 15 à 18 heures. En cherchant bien, vous me trouverez dans le fond, à l’ombre de ces deux géants des lettres. Si j’ai l’air trop seul, venez me glisser un petit mot : je promets de ne pas mordre.

Si certain trouvent que je me répète un peu, je ne répondrais que ceci : entre “Bla” et “Bla”, la différence est infinitésimale, sauf si on vous le chante sur un autre air. Et comme disait mon grand ami David Ogilvy : “Si vous n’avez rien à dire, chantez-le !”

Happy me !

Publié dans Djeeb, Promo par Don Lorenjy sur le 1 octobre, 2009
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Vive le jeudi !

D’abord, j’ai bien dormi, et ensuite je me réveille en découvrant l’interview que me consacre le site ActuSF.

Je l’ai relue (les esprits supérieurs diront que j’aurais mieux fait de relire avant) et je trouve que je ne m’en sors pas trop mal : si je dis des ânerie, eh bien ce sont MES âneries, qui me représentent aussi fidèlement qu’une radio des poumons.

En plus, les liens proposés avec l’interview permettent de relire la critique de Laurent Lavadou sur Aria des Brumes, et franchement, je ne me souvenais plus que quelqu’un avait écrit autant de trucs intelligents sur mon petit Aria.

Merci jeudi, merci ActuSF, à vous les studios !

Dead, y casse !

Publié dans Promo par Don Lorenjy sur le 27 septembre, 2009
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Je suis mort. Fatigué, démoralisé, écœuré et en plus j’ai mal aux doigts. (non, en fait tout va bien, je rentre juste de la falaise où j’ai grimpé presque trop)

Mais quand même, c’est pas top.
Parce que ce samedi, et le samedi d’avant, j’ai tenté de donner envie d’un livre à des gens qui s’en carraient l’artimon dans le cabestan. Pour le moins. Et c’est dur.

Il faut vous dire que la barre était haute, et le challenge relevé.
Déjà, pour la première dédicace, une employée de librairie et de bonne volonté m’avait appelé pour savoir si je pouvais venir avec quelques exemplaires de mon Djeeb, comme ça ils en auraient moins à commander et ne risqueraient pas de s’enquiquiner avec des retours enquiquinants si je me révélais assez gourdasson pour ne pas réussir à tout vendre… alors qu’avec mes exemplaires à moi, vous voyez, j’avais qu’à les remporter après la dédicace. Tout net. Bien pensé, simple et élégant.
Comme je n’avais pas de Djeeb en stock (rappel : je suis écriveur, pas vendeur), on m’avait soupiré que bon, dans ce cas, il fallait un peu que je leur dise combien je comptais en fourguer de force, sachant qu’une auteure (évoquée avec de légitimes trémolos dans la voix par l’employée encore toute émue de la performance) avait vendu 40 (quarante !) exemplaires en une seule après-midi. Mais il faut dire qu’elle se bougeait, l’auteure, une vraie auteure qui sait vendre.
Pour la deuxième dédicace, le directeur adjoint du magasin lui-même, m’a expliqué comment m’y prendre, en citant l’exemple de cet auteur venu avec son éditeur, lequel éditeur faisait la retape dans tous les rayons, drainant la populace jusqu’à l’auteur qui n’avait plus qu’à assener la dédicace finale et hop ! emballé : ils avaient tout vendu dans l’après-midi. Un événement dont tout le monde parle encore.
Zut, je savais que j’oubliais quelque chose : mon éditeur ! Venu sans Monsieur Loyal, je me trouvais incapable de faire mon numéro de trapéziste signant. C’est bête, une étourderie pareille.

Qua voulez-vous qu’il se passât ? Pas grand chose. Samedi 19, bien qu’accompagné par Marc Simonetti qui a mitraillé des illustrations express de folie, nous n’avons vendu que 7 Djeeb à des vrais gens, déduction faites des exemplaires acquis par pitié et par des proches, copains ou famille.
Samedi 21, Marc ayant le moral d’un lendemain de Pearl Harbour, je me suis retrouvé tout seul pour réussir l’exploit de… 12 ventes (toujours déduction faite des normales saisonnières).

Pourtant je :
- suis allé dans le rayon SFFF battre le rappel des clients qui hésitaient entre Bragelonne et Milady pour leur rappeler qu’un auteur du coin dédicaçait à quelques mètres de là,
- ai alpagué tous les passants qui passaient, allant jusqu’à fourrer mon livre entre les mains de ceux qui faisaient la queue aux caisses pour leur faire passer le temps,
- ai lu quelques passages d’une voix de stentor propre à décrocher les PLV suspendues dans les rayons, jusqu’à ce que les mines dubitatives des passants hésitants entre me jeter des cacahuètes ou composer le 15 me fassent baisser d’un ton,
- ai ouvert ma chemise et caressé langoureusement mon téton gauche turgesc… non, ça je ne l’ai pas fait. J’aurais dû.

Les bons souvenirs, quand même.
Maryse, qui me vise depuis l’entrée du magasin, croise deux amies qui tentent de la faire dévier de sa route, mais écarte tous les obstacles pour venir jusqu’à moi et me déclarer qu’elle veut acheter mon livre parce qu’elle aime ma tête. Merci Maryse.
Cette dame qui n’avait pas les moyens de s’offrir un Djeeb mais qui m’a aidé à exister en me parlant de mon grand-père qu’elle a connu (et qui comptait parmi les fondateur de l’université de Savoie).
Ce couple qui cherchait un guide du routard Sénégal et à qui j’ai fait l’article pour un guide touristique d’Ambeliane, « ville imaginaire, mais si jamais vous la trouvez, toc ! vous avez déjà le guide pour vous repérer ».
Ce papa rugbyman qui achetait Djeeb pour ses fils, parce que l’imaginaire ça compte dans notre monde (de brutes ?).
Cette maman de passage, qui va offrir mon livre à son fils qui habite à Toulouse, et elle aussi, mais comme elle a bien aimé ma tchatche, elle l’achète ici.
Ce papi mal remis de l’Algérie qui compare Djeeb à un Harki et se met à gueuler des trucs que je ne peux pas répéter ici sans que ce blog soit signalé.
Et tous ces gens qui son allés avouer à la caissière que « quand même, l’auteur il est sympa, pis pas bégueule, pis souriant encore ! »

Oui, vous, les vrais gens hors commerce, vous m’avez fait plaisir.
Maintenant, vous vendre Djeeb alors que la Fantasy vous ne saviez même pas que ça pouvait se lire, faut reconnaître, c’était dur. Heureusement, dimanche 11 octobre je vais faire un tour de piste chez Scylla, à Paris. D’abord, je partage l’affiche avec Noirez et Holstein, ce qui va faire venir du monde. Et du monde qui saura faire la différence entre light fantasy et steamppunk… et là, c’est moi qui ne serai plus au niveau.

Ne croyez pas que je suis aigri et envieux, que je crache dans la soupe ou que je pétoche : les dédicaces, j’aime ça, je vais bien m’amuser !

C’est aujourd’hui !

Publié dans Djeeb, Lecture, Promo par Don Lorenjy sur le 9 juillet, 2009
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Oui, c’est aujourd’hui !
Depuis que je le répète, il faudrait que vous passiez votre été au fond de votre congélateur pour l’ignorer encore : c’est aujourd’hui 9 juillet que paraît Djeeb le Chanceur en librairie. Mon Djeeb le Chanceur, dans toutes vos librairies. Allez, Louya !

C’est donc le jour idéal pour vous parler d’un livre.
Reste qu’un soupçon d’élégance et de quant-à-soi me retient de parler de mon livre à moi. Je vais donc vous causer de Comme deux gouttes d’eau, de Tana French. Rappelez-vous, Silvana Bergonzi, de chez Michel Lafon, avait eu la gentillesse et l’intelligence de reconnaître mon influence bloguesque en m’envoyant un exemplaire (puis deux) de ce qui était prévu pour être le roman de l’été (alors que tout le monde sait bien maintenant que ce sera Djeeb…). Je me sens tenu de vous en donner mon avis.

Alors… Pas grand chose.
Comme deux gouttes d’eau est un honnête page turner, un produit de consommation agréable et sans défaut. Sans la moindre aspérité non plus.
L’auteur y déroule avec savoir-faire un thriller psychologique bien balisé, tout en dialogues, reposant sur des personnages taillés à la hache pour paraître à la fois proches de nous et incroyablement originaux. Classique.
L’histoire l’est aussi, fondée sur un indispensable hasard et donc à la crédibilité plus que fuyante, construite sans grande surprise mais avec son lot de suspens et de révélations progressives.
On a droit aux indispensables séquences tire-larmes, et au frisson de rigueur, tout va bien. C’est un produit, je vous dis, ne le critiquons pas de fournir ce qui est sur l’étiquette.

Heureusement, à la fin, après une longue, longue, si tellement trop longue révélation à trois voix, intervient enfin un soupçon de sensibilité. En quelques pages d’une conversation téléphonique, un personnage clé prend toute sa dimension, sans pathos excessif, mais révélant le gouffre humain qui peut se creuser en chacun de nous. Quelques pages, merci Tana French.

Bon, maintenant ruez-vous sur Djeeb, c’est par là, à bientôt.

Djeeb Couv low

Promotisons un peu…

Publié dans Djeeb, Promo par Don Lorenjy sur le 2 juillet, 2009
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Même aux esprits les plus rétifs à la perspicacité, il n’aura pas échappé que ce blog littératoire est aussi accessoirement promotitionnelisant. Un peu.

Promotons-nous donc en annonçant tout de go qu’on va passer à la télé. YES SIR !

Une télé du coin, certes, mais d’un coin assez grand après tout (Savoie, Haute-Savoie, Genève… câble et satellite), et avec des caméras, des antennes, des présentateurs et des plateaux télé. Ce qui me permettra de parler de Djeeb le Chanceur, le roman qui… et que…, enfin bon, vous savez.

Donc ce sera sur TV8 Mont-Blanc, lundi 6 juillet prochain, à partir de 18 heures. On peut même suivre en streaming sur ternet.

Voilà, ça y est, star myself et tout et tout…

Djeeb Couv low

Appelez-moi Steven !

Publié dans Djeeb, Promo par Don Lorenjy sur le 25 juin, 2009
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Oh oui, faites-moi plaisir, appelez-moi Steven : Spielberg ou Soderbergh, je vous laisse le choix mais soyez sympas, appelez-les (moi j’ose pas).

D’ailleurs j’ose à peine vous montrer la vidéo promo que je viens de tourner pour promouvoir Djeeb le Chanceur. Dire que ça craint… pourtant, y a du budget, des effets spéciaux qui décoiffent ta grand-mère, un dragon, un elf, un nain et un marteau, ça brûle comme dans la Tour Infernale, ça flingue comme dans Il était une fois dans l’Ouest (pardon Sergio, pardon) et ça cogne comme dans Warhammer.

Enfin bon, voilà quoi.

Y a pas d’quoi

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