Comme ça s'écrit…


Djeeb le Chanceur

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Informations et liens vers les critiques de Djeeb le Chanceur, roman d’aventures extraordinaires paru aux éditions Mnémos.

Cet inestimable ouvrage était initialement prévu pour révolutionner la Fantasy (au moins) et ridiculiser Marc Levy dans la course au titre de « Roman de l’été 2009″. Aucun de ces objectifs n’ayant été atteint, nous avons décidé de recentrer le positionnement de l’œuvre sur le seul plaisir du lecteur. C’est mieux (et plus honnête).

Pour vos beaux yeux, la couverture de Djeeb, avec la superbe illustration de Marc Simonetti.

Et comme vous ne pouvez pas aller voir derrière, voici le texte de la 4ème de couverture :

Ambeliane ! Quels mystères cache cette cité close dont les hardis marins règnent sur le trafic hauturier de l’Arc Côtier ? Pour Djeeb Scoriolis, la curiosité est trop forte. Artiste aventurier, esthète bateleur épris du beau geste, il prend tous les risques pour percer les secrets d’Ambeliane. Et là, des tavernes du port aux palais du Lorne, il va pouvoir donner son plus beau spectacle : survivre !

Tel un Quichotte rajeuni et doté de talents inattendus, Djeeb le Chanceur nous entraîne dans un monde de parfums, de couleurs et de sons, où l’élégance et les plus hautes traditions masquent mal les ambitions contradictoires de l’homme. Un voyage plaisir, gourmand et chatoyant, servi par le chant d’une langue généreuse.

Voilà, maintenant c’est à vous de vous faire votre opinion. Voici d’ailleurs ce que certains en pensent :

02/07/09 : Première critique de Djeeb, celle de Nébal, ici. Merci Nébal pour ta rapidité.

Extrait :

Et le plaisir du lecteur ? Il est bien présent, lui aussi, au fil des déambulations dans la majestueuse et exotique Ambeliane (on compte ici ou là quelques très belles séquences – je pense notamment à la vigie, aux souterrains du Lorne… –, parfois agréablement inventives ; Laurent Gidon, en tout cas, fait souvent preuve d’un sens du détail qu’on pourrait qualifier de « vancien »), et des pérégrinations de ce héros tour à tour sympathique et insupportable, assurément bigger than life, et qui dispose d’un véritable don pour tomber de Charybde en Scylla… et s’en sortir malgré tout, tel un Ulysse aux mille ruses.

Bon, tout n’est pas aussi louangeur, et je vais devoir faire un peu mieux la prochaine fois : « En même temps, si Laurent Gidon venait à nous conter un nouveau voyage de Djeeb, j’avoue que j’y jetterais volontiers un œil… en en espérant, toutefois, un peu plus de maîtrise.« 

06/07/09 : Après un passage très remarqué de l’auteur à la télé locale, on dirait que ça se confirme. Djeeb le Chanceur serait LE roman de l’été (c’est en tout cas ce que j’ai crié bien fort dans le micro).

09/07/09 : Angua, du Blog Journal Semi-Littéraire, a aussi réussi à aller au bout de Djeeb « s’il y a une chose qui m’a permis de terminer ce roman, c’est bien celle-là : l’histoire ne m’a pas absolument pas emballée, mais Laurent Gidon écrit bien. Si, si. Il sait choisir ses mots, a des phrases très belles…« 
C’est gentil d’avoir fait l’effort, et surtout d’avoir pris le temps de rédiger un compte-rendu honnête.

13/07/09 : c’est Bruno Para qui s’y colle, sur NooSFere, et je ne peux que le remercier pour…

Toutefois, il ne faudrait réduire Djeeb le Chanceur à un simple hommage, aussi réussi soit-il. Car Gidon a su trouver sa voix, une voix originale, qui passe avant tout par un style assez impressionnant : la langue est belle, évocatrice, fleurie, surprenante, en un mot elle sert parfaitement le personnage central et ses aventures.

Certes, il a aussi relevé « qu’on reste un peu sur sa faim, comme si on avait eu affaire au premier roman d’une série« . Eh oui, Djeeb n’est pas le « grand » roman qui va révolutionner la Fantasy, juste un livre plaisir pour passer un moment agréable. D’ailleurs, Bruno Para ne me le reproche pas : il aurait juste aimé… plus. La prochaine fois, promis.

27/07/09 : Coeur de Chêne (joli pseudo) nous offre une lecture des plus enthousiastes de Djeeb sur son blog. Il dit notamment :

Oui, J’ai adoré le style d’écriture de Laurent Gidon, qui, comme un conteur nous déroule son histoire, personnage par personnage, étape par étape, prenant son temps dans les descriptions d’une poésie exceptionnelle. Tout est en harmonie avec le caractère de Djeeb, recherchant la beauté dans chaque chose, le geste parfait, l’équilibre ultime dans le monde qui l’entoure.

Que dire, sinon que Coeur de Chêne a tout compris : j’ai tenté d’écrire Djeeb à la manière de Djeeb, en traquant l’élégance et le plaisir sous chaque tournure. Alors certes, j’ai pu en faire trop, ou pas assez. Ainsi relève-t-il : « Mon seul point négatif, si il s’agit d’un point négatif, est que cette histoire a plutôt l’apparence d’une scène d’exposition que d’un roman abouti. » C’est mon défaut de clore le roman quand l’histoire est finie, sans tenter de rallonger. A nouvelle histoire, nouveau roman… Merci Coeur de Chêne.

03/08/09 – Manu, du très bel et bon site SciFiUniverse, nous mets aussi le cœur en joie en livrant son avis sur le Djeeb.

Si on apprécie les qualités stylistiques de l’auteur, on aime aussi ses descriptions des paysages, de la ville. Il reste que l’intrigue aurait gagné en complexité et que les évènements s’enchaînent un peu trop rapidement pour être réalistes. Mais ce n’est probablement pas le but recherché.

En même temps, le réalisme en Fantasy… Mais j’accepte la remarque. Surtout que, au-delà des évidentes qualités littéraires de l’œuvre (je me flatte, j’ai le droit), Manu a aussi apprécié certains passages plus sombres qui en font, selon lui, l’originalité. Et, précise-t-il, ma « plume particulièrement raffinée démarque Djeeb le Chanceur de la production habituelle« . Merci : j’aime que mes efforts soient reconnus.

On peut dire qu’il a aimé, au moins un peu, vu qu’il lui accorde la note de 7/10, soit deux points au-dessus de la moyenne. Et c’est bien !

05/08/09 : c’est Luigi, du très référencé site Fantasy Elbakin (Tolkien inside) qui fait son Djeeb. Et qui le fait bien ! Je me sens très flatté, moi qui ne puis évoquer Rostand sans un frisson de plaisir tout du long, lorsqu’il dit :

D’ailleurs, par certains aspects, on pourrait dire que Cyrano n’aurait sans doute pas renié un disciple tel que notre héros.(ici, Djeeb)

Et tout sa chronique est à l’avenant. Merci Luigi !

11/08/09 : aujourd’hui, c’est Phénix-Web qui a lu Djeeb jusqu’au bout : il crame la chute (notez le jeu de mot subtile sur « crame »). La critique est assez négative sauf la dernière phrase, que je vous livre :

L’action est cependant au rendez-vous et le récit n’est pas dénué d’humour, offrant dans l’ensemble une lecture agréable.

Après, que Djeeb détruise « ainsi une cité sans y penser, et sans même accorder aux morts un regret ou un remord. » alors qu’il est près de se laisser mourir dans les flammes en constatant les conséquences imprévues de ses actes… j’aurais peut-être dû lui faire réciter son acte de contrition. C’est d’ailleurs un peu le thème du livre :  qui est-on si, avec les meilleures intentions du monde et quelques talents, on réussit juste à tout foutre en l’air ? Un héros ? Bah, en même temps on peut passer à côté du thème et trouver la lecture agréable. La preuve par Phénix.

21/08/09 – aujourd’hui, je découvre la très belle chronique de Deuskin sur Mythologica, alors qu’elle est en ligne depuis le 28 juillet dernier. C’est donc avec retard que je vous invite à la découvrir et à en apprécier l’intelligence (qui me flatte), notamment dans des phrases comme :

Drôle, prenant et empli de suspens, Djeeb le Chanceur est un roman rare tant il surprend le lecteur, le prend à contrepied de ce qu’il pourrait s’attendre à trouver dans ses pages. Issue d’une imagination fertile cette histoire risque néanmoins de ne pas satisfaire le lecteur de fantasy classique, à l’ancienne, où finalement le personnage n’a que peu d’importance.

En effet, Djeeb s’adresse probablement plus au grand public qu’au lecteur chevronné de Fantasy qui trouvera son plaisir chez Jaworski ou KJ Parker.

Deuskin a également l’élégance de relever la part qui revient à l’éditeur, notamment dans « Les éditions Mnémos se font donc une sorte de spécialité de sortir des sentiers battus en proposant des auteurs et des concepts pouvant surprendre le lecteur. » Et de cela aussi je le (la ?) remercie.

2/09/09 – C’est au tour de Soaz, chez « lire-en-tout-genre« , d’avoir tout compris à Djeeb. Je cite :

… on va découvrir la ville d’Ambeliane, on va être charmés par les descriptions pointues à tel point que l’on croirait y être. Et d’un coup, un évènement se produit, relançant le côté aventure de l’histoire. Ça dure un temps, puis on retourne dans les nombreuses descriptions, bercés par l’ambiance, la recherche du beau de Djeeb et de l’auteur.

C’est ça, la recherche du beau, ça me  va bien. D’autant que Soaz conclut que « on restera scotchés à cette ambiance merveilleuse et ce beau voyage. » Merci.

Quant à Chiffonnette, elle n’a pas aimé, mais alors pas du tout. Pourtant, elle écrit en conclusion : « Reste une plume qui vaut la découverte et que je retrouverai avec curiosité dans un autre roman ». Et c’est encourageant.

06/09/09 : Djeeb a aujourd’hui le grand honneur de recevoir la critique du Cafard Cosmique (célèbre repère de c….ards élitistes que j’aime) sous la plume de Godeneyes (je sais comment il s’appelle, mais je ne dirai rien). Et le Chanceur ne s’en sort pas trop mal, puisque M. Gold écrit :

Djeeb le Chanceur se veut un roman de fantasy sans autre ambition que de proposer à son lecteur le plaisir simple et immédiat de l’évasion et du dépaysement. À cet égard, il remplit parfaitement son office. Il se lit vite. Il se lit bien. Et si vous vous êtes délicieusement perdus dans le treillis des aventures vancéennes, il y a de fortes chances que Djeeb le Chanceur ne vous fasse pas regretter le voyage.

Ce que vous ne saurez pas en lisant cette critique, c’est que Goldeneyes a pris la peine de relever ce qu’il pensait pouvoir encore être amélioré dans le style et certaines tournures, puis de m’adresser un long courriel recensant les pistes de corrections. Et c’est très utile. Ce travail lui donne ainsi toute licence de mentionner : « La langue déployée par l’écrivain n’est pas étrangère au plaisir de lecture. Assez soutenu, on pourrait néanmoins reprocher au style de Laurent Gidon une certaine emphase, pour ne pas dire lourdeur, principalement dans les premiers chapitres. Comme si l’écrivain péchait par excès… Néanmoins, la justesse, la précision et la puissance d’évocation de certaines descriptions compensent largement ces quelques maladresses stylistiques…« . Venant de quelqu’un qui maîtrise à ce point la correction langagière, cette remarque vaut éloge. J’en retire l’impression générale d’être intronisé. A quoi ? Je ne sais pas encore. Mais c’est agréable.

16/09/09 – Noalou, des Chroniques de l’Imaginaire, me fait l’honneur d’avoir pris plaisir à la lecture de Djeeb.

Avec son enthousiasme farfelu et son grain de folie communicatif, Djeeb entraîne le lecteur à sa suite dans un tourbillon d’actions plus rocambolesques les unes que les autres. Malgré son humour et son emphase, le personnage parvient à rester mystérieux et ces secrets que l’on devine donnent envie de le découvrir dans de nouvelles aventures…

Même le style travaillé – je l’sais, c’est moi qui l’ai travaillé – ne semble pas avoir perturbé son plaisir, puisque : « Si cette emphase paraît parfois excessive et peut alourdir la compréhension du texte, elle témoigne le plus souvent d’une grande justesse et d’un rare pouvoir d’évocation. » Donc merci, Noalou, pour cette juste évocation.

21/09/09 – manquant de mots pour évoquer la longue chronique de Nicolas Soffray sur Yozone, je lui laisse la parole :

« Djeeb le Chanceur », de l’aveu de l’auteur, ne véhicule pas de message. La complexité du héros ne lui permettrait pas de se faire le porte-parole d’autre chose que de la liberté, et encore : la sienne ne connaît aucune limite, même pas la liberté des autres. Mais c’est une aventure sans pareille, où l’on atteint les sommets après avoir côtoyé le caniveau, avant d’y revenir, et plus bas encore, pour mieux atteindre le ciel. Ce héros totalement anticonformiste nous entraîne à sa suite, dans ce qu’on croirait un classique, un roman de Dumas, mais pris de folie et mené tambour battant.

Merci Nicolas, c’est (presque) trop.

28/09/09 – ce que j’aime chez Raphaël Gazel, c’est qu’il possède l’art de tomber bien : juste le jour d’un petit coup de mou post-dédicaces, alors que je me demande « mais qui donc ça peut bien intéresser donc, ces aventures de Djeeb ? ». Et lui de me répondre dans sa superbe chronique sur ActuSF :

En définitive, Djeeb le Chanceur, s’inscrivant clairement dans la littérature de divertissement, est une lecture à conseiller, très plaisante, recherchée dans son écriture, et intéressante par bien des aspects.

Et je me retiens de le citer lorsqu’il déclare : « Pour aller plus loin, là où Laurent Gidon réussit un très beau coup, c’est que le style ne nuit pas à l’intrigue, mais la sert. La balance entre le fond et la forme est admirablement dosé, et atteint sans peine son point d’équilibre. » Sacré Raphaël… ce gars fait du zèle !

30/09/09 – honte sur moi : j’avais lu voici deux mois l’excellente chronique du très beau site « Atemporel », j’en avais d’ailleurs remercié l’auteur en réponse de commentaire… et puis elle n’avait pas eu sa place ici. Place d’honneur s’il en est, puisque Atemporel n’hésite pas à écrire :

Nous voici tenir en mains LE roman de l’été ! Riche d’un point de vue de la langue, poétique par instants, fantastique toujours. Aventures et poésie y font bon ménage. Pour le coup ce mélange est donc particulièrement dépaysant.

… ce qui me fait particulièrement chaud. D’autant que l’auteur de l’article a tout compris du projet Djeeb en affirmant : « chacun pourra être surpris par la grande personnalité de ce livre et le talent de son auteur; preuve encore une fois que l’on peut faire de la fantasy sans porter au casting dragons, orcs et nécromanciens« . Voilà, allez-y, laissez-vous surprendre par Atemporel ! (en plus que « porter au casting » c’est bien classe comme formulation)

01/10/09 – le site ActuSF m’ouvre gentiment ses colonnes pour une interview. L’occasion pour vous d’apprendre que ma femme n’a plus quinze ans, et d’autres trucs…

03/10/09 – sur l’excellent RSF Blog, la gentille Lhisbei relève le défi : définir Djeeb. Elle y réussit très bien et conclut sa chronique d’un :

La plume de Laurent Gidon (connu aussi sous le pseudo de Don Lorenjy) sert parfaitement le livre. Vive dans les scènes d’actions, élégante quand il faut suivre les mondanités ambelianes, éloquente pour la voix de Djeeb, sobre face à la mort. La forme est ici au service du fond et s’adapte au récit, la narration est exempte de longueurs et de défauts.

Et comme en plus elle compare mon petit Djeeb au Caracole de la Horde du Contrevent, je me trouve flatté au-delà de toute convenance. Merci Lhisbei !

27/11/09 : Azarian admet avoir lu Djeeb en moins d’une semaine, ce qui pour lui est court, donc signe d’intérêt. J’en suis flatté. Il donne son avis sur son blog, plutôt positif (l’avis), et dont voici la conclusion :

peut être manque-t-il encore une certaine constance dans la crédibilité des réactions des personnages. Oui peut-être, mais le pari est réussi le livre laisse une trace plaisante de rêve dans la mémoire.

Quand on peut faire plaisir, faut pas hésiter. Merci Azarian !

15/01/10 – Une lecture équilibrée de Jack-Erick Piette sur le très recommandable site KhimairaWorld.

« Si l’histoire en elle-même est sans intérêt majeur, on est immédiatement séduit et emporté par le talent de Laurent Gidon. Par un style assez littéraire tout en restant sobre, il nous fait rentrer dans un monde de fantasy, sur les talons d’un personnage attachant qui ne manque pas d’évoquer les Sinbad et autres barons de Münchausen de notre enfance. »

On y apprend également que le livre intéressera autant les habitués de la Fantasy que ceux qui n’y touchaient pas jusqu’ici (et je suis bien d’accord, c’est fait pour). De même, quand Jacques-Erick précise que Djeeb ne fera pas date dans l’histoire de la Fantasy, je le rejoins sur ce point (les dates, c’est bon pour les calendriers). Quant au récit plus profond et ambitieux (ayant eu l’ambition de bien creuser Djeeb, je croyais qu’il l’était un peu devenu) qu’il appelle de ses voeux légitimes, sachez que j’y travaille. Merci KhimairaWorld !

1/05/10 – Le joli site « le Pavillon des fous » propose une lecture assez enthousiaste de Djeeb. The Edge Walker, qui la signe, semble avoir vu tout ce qu’il y avait à voir dans le livre : du plaisir, de l’action, des personnages attachants et des détails qui rendent le tout crédible. « Les explications sur les particularités administratives, politiques et techniques d’Ambeliane pointent par-ci par-là dans le texte, toujours pour éclairer le lecteur, jamais pour le perdre. Rien de tel pour rendre réel un monde imaginaire. » De plus, l’auteur tient une belle plume et sait faire ressentir ce qui lui a plu, au lieu de l’asséner avec péremptoiritude. Jugez plutôt :

J’ai lu ce livre en ligne droite (comprendre : pas tout d’un coup mais à intervalles réguliers), tant le flot du récit est entrainant. Pas de temps mort : des rythmes différents, certes, mais unis dans une trame solide.

Sachez aussi qu’il invite tout passant à venir crier ici son amour pour mon livre. C’est trop. Mais c’est gentil. Merci.

12/O7/10 – Aphraël, que j’ai eu le plaisir de croiser en vrai et qui m’avait publié quelques textes dans le défunt webzine « Trois petits points » nous livre une lecture sans concession du Chanceur qui reste, à son avis, un roman curieux. J’aime beaucoup ce qu’elle en dit, parce qu’elle ne juge pas mais exprime très bien son sentiment de lectrice : « Je n’ai pas réussi à adhérer totalement au style, mais l’histoire a su m’intriguer, ainsi que cette vision innovante des choses. En effet, ma lecture a été freinée par des répétitions de situations, tenant beaucoup du théâtre et ses multiples rebondissements. » Un défaut théâtral, ça me parle ! Malgré ce handicap, mon petit Djeeb ne l’a pas laissée indifférente :

Finalement, le but est atteint : Djeeb a peut être su lire en moi une émotion cachée, et stimuler la curiosité jusqu’à la séduire.

A suivre, donc.

Merci Aphraël, Djeeb l’Encourseur t’attend !

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule (enfin, pas souvent… quand elle arrive… bon.) voici que Oph se fend sur son blog d’une ode au Djeeb qui fait plaisir à lire. D’autant qu’elle se lâche sur la présentation type jeu de rôle du personnage :

DJEEB SCORIOLIS
Race : humain
Classe : Barde niveau 12 / Roublard niveau 8
Alignement : Chaotique Neutre
Cheveux : noirs
Yeux : noirs
Force : 15
Constitution : 12
Dextérité : 18
Intelligence : 16
Sagesse : 8
Charisme : 20
Pouvoir spécial : très forte empathie, qu’une absence quasi-totale de scrupules permet d’utiliser à son avantage autant de fois que souhaité par le personnage (sur un test de Représentation si usage d’un objet de son sac à malices, sinon appliquer le bonus de Charisme).

Je lui laisse la conclusion :

Je ne partirais peut-être pas en vacances avec Djeeb Scoriolis (que voulez-vous, je tiens à la vie), mais Djeeb l’Encourseur partira en vacances avec moi.
A suivre donc, la chronique de Djeeb l’Encourseur chez Oph… après les vacances.

08/10/10 – pour l’ami Fifo, Djeeb n’est qu’un sale con, mais l’auteur ne s’en sort pas trop mal, même s’il lui arrive d’en faire un peu trop côté style.

Je suppose qu’on peut trouver le personnage attachant, dans son manque de maturité ou dans son enthousiasme débridé. Pour moi, ça n’a pas marché : j’ai surtout eu envie de lui donner des baffes. Mais attention, cela ne m’a pas empêché d’apprécier le roman, écrit comme un pur récit d’aventures, très rythmé, sans temps mort, et avec une langue très (trop ?) fleurie.

Ouf, pas passé loin du carton rouge !

9/02/11 – Djeeb le Chanceur a encore des lecteurs, parfois enthousiastes comme  Roanne sur Plumes Sauvages (qui avoue un faible pour les envolées lyriques du héros, même quand il se « déchire »), parfois moins comme Kira Sur les Ailes des Mots, qui n’a « à aucun moment compris quel était le but du personnage principal, en-dehors de s’offrir une balade« , mais admet quand même un plaisir de lecture suffisant pour avoir envie de lire la suite. En fait, Kira a tout compris : Djeeb s’offre une balade le temps d’une vie, un peu comme nous tous, il choisit juste son chemin sur des coups de tête qui lui sont propres.

Oui, un bateau. Pas un esquif sans grâce ni talent comme son vieil Arbogail qu’il avait dû abandonner à vil prix, pressé par ses marins trop conscients de leur position de force. Pas une de ces barques à odeurs que les générations de pêcheurs se transmettaient, de damnés de la mer en damnés de la mer. Pas même un de ces cotres ventrus qui bourlinguaient sans jamais quitter des yeux les créneaux dansants du rivage. Non, un navire, un vrai, solide et tenant la mer la plus mauvaise, gréé pour le grand large, carré pour s’attaquer aux prérogatives des marins d’Ambeliane et tailler de nouvelles routes jusque dans l’inconnu. Un fier navire pour continuer d’être lui-même au-delà de ce ponton frisquet. Mais, où le trouver ? Comment se l’approprier ? Et d’ailleurs, un tel navire existait-il de ce côté-ci du monde ?

27 Réponses to 'Djeeb le Chanceur'

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  1. Lune said,

    Tant que je suis là : j’aime ta couv’, par contre j’ai toujours eu plus ou moins de mal avec la fantasy. Du coup j’ai peur.

    • Don Lorenjy said,

      Pas d’inquiétude : ce n’est pas de la Fantasy (y a pas de nain, pas de magicien, pas de troll et pas de dragon…)

  2. alsem said,

    Magnifique couverture dont les tons de couleur me rappelle Arachnae chez le même éditeur.
    Et la quatrième de couverture accroche vraiment bien. Peut-être vais-je me laisser tenter.

    • Don Lorenjy said,

      La tentation, c’est ce qu’il y a de meilleur ! Mais on pourra aussi trouver le livre dans les bibliothèques, ou même demander au bibliothécaire de l’acheter :)

  3. Laurent said,

    Petit avis pour un grand livre sur notre site réputé peu clément mais très fantastique : http://www.atemporel.com/index.php?2009/07/28/447-djeeb-le-chanceur

    Lecture recommandée donc ;-)

    • Don Lorenjy said,

      Oh, merci ! Et alors, me rapprocher de Stéphane Marsan, c’est flatteur.


  4. […] Djeeb le Chanceur […]

  5. Travis said,

    Mon cher Don Lo,

    j’ai devant moi le Djeeb en question. Je suis bien désolé de ne pas (encore) contribuer à l’expansion d’écrivains talentueux, après un début de soirée passé à ma médiathèque à parler de Lovecraft, je viens d’emprunter un livre d’un jeune auteur savoyard qui venait de rentrer en prêt (le livre pas l’auteur), un certain Djeeb de Laurent Gidon qui se retrouvait seul (le livre pas l’auteur) entre un Lovecraft et le dernier Mauméjean. Ayant des finances extrêmement réduite en ce moment (C’est le moment où on pleure) je me suis empressé de prendre ce livre afin de me plonger enfin dans les aventures de ce Djeeb dont beaucoup de gens parlent. Enfin tout ça pour dire que j’attaque enfin ton livre (ce week end) et je reviens te dire rapidement ce que j’en ai pensé.

    • Don Lorenjy said,

      La bibliothèque, c’est bien.
      Si toutes les biblio-médiathèques de France proposaient Djeeb à leurs abonnés, ce livre serait un best-seller (dans les 5 000 exemplaires achetés, environ). Donc lis-le sans regret, mais avec légèreté et plaisir (j’espère)

  6. Travis said,

    Ma médiathèque est très bien fourni et l’équipe qui s’occupe de la section adulte SF/Fantastique/polar/ etc… sont des gens passionnés qui font très bien leur boulot. Disons aussi que ma ville à les moyens, ce qui est très bien pour les lecteurs.

    Pour le plaisir de lecture c’est évident, en plus ça fait un moment que j’attends. Je te redis tout ça.

  7. Travis said,

    J’ai passé un très bon moment avec le Djeeb, chanceur / charmeur.

    Page 141 est ce une petite coquille, 3ème paragraphe:

    « (…) au périple de ma vie(…) » périple ou péril?

    • Don Lorenjy said,

      Non, non : « périple ». Il est raide bourré le Sagace, faut pas oublier.

      • Travis said,

        Ok j’avais pas fait attention.

  8. Azarian said,

    Et bien voila je me suis procure mon Djeeb !
    Je lis ça et j en reparle ;)

    • Don Lorenjy said,

      Et voilà, maintenant je stresse que tu sois déçu…

  9. Azarian said,

    D’autant que j ai laisse tombe la Horde de contrevent pour le lire ;)
    Mais je suis P43 et je ne suis pas decu « so far » bilan complet plus tard

    • Don Lorenjy said,

      Aïe… laisser la Horde pour Djeeb, ça met quand même la barre un peu haute !

  10. Azarian said,

    bah voila c’est lu. Pour faire court : bravo. Tu dois être fier du bébé sinon tu devrais ;)

    • Don Lorenjy said,

      Merci toi ! la fierté est un plat qui se mange… non, c’est pas ça. Merci tout court !

    • Don Lorenjy said,

      Et tu es cité dans la page, comme il se doit ! Merci.


  11. […] Djeeb le Chanceur […]

    • Don Lorenjy said,

      Mamma mia : que je t’aime, toi !
      Je peux encore voir la cote de Djeeb s’effondrer avec l’Encourseur, mais rien que ta chronique me paye de tout ce que j’ai écrit jusqu’ici. Merci.

      • Oph said,

        « A suivre donc, la chronique de Djeeb l’Encourseur chez Oph… après les vacances. »

        Hopopop…
        Range ta charrue que je mette les bœufs d’abord !
        Je vais commencer par aller au bout de Blaguàparts, et ensuite seulement j’attaque l’Encourseur, OK ? ;-)

        Quant à la fiche de personnage de Djeeb, c’est ouvertement un modèle Donjons & Dragons 3.5, si ça t’intéresse.


  12. […] Navire le roman Aria des Brumes, et qui a depuis récidivé avec d’autres titres chez Mnémos et Griffe […]

  13. Aurélien said,

    Merci pour ce magnifique livre, j’ai vraiment été transporté ! Très belle écriture, un univers immersif et un personnage déjanté. J’ai vraiment adoré ! Et merci pour la dédicace à OctoGônes, du coup.
    A bientôt avec Djeeb, mais l’Encourseur cette fois-ci !


    • Voilà qui me fait plaisir.
      Tu me donnerais presque envie de me remettre au travail sur Djeeb 3 (et on sait bien que je résiste à tout sauf à la tentation)


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