Comme ça s'écrit…


Résumé 1 – le flashback des flashbacks

Posted in Non classé par Laurent Gidon sur 23 octobre, 2007

Hop hop ! Il est grand temps de penser aux joyeux compagnons qui nous rejoignent à bord et se sentent une grosse crampe rien qu’à l’idée de relire toutes mes fadaises passionnantes explications déjà en ligne.

Donc un petit retour sur les retours sur l’écriture de ce futur monstre littéraire à venir (n’ayons peur d’aucune redondance).

1 – Pas encore Aria

Où j’avoue qu’au début Aria des Brumes n’est qu’une nouvelle qui finit sur une seule patte.

Je cite : « Alors voilà, ils approchent de leur premier objectif, ils nous ont bien expliqué comment ça allait se passer, baigné dans l’huile, rien qui grince, du tout cuit. Le narrateur est un membre du commando, le héros, pour vous dire qu’il s’y connaît. Tout se met en place comme prévu, on va voir ce qu’on va voir.
Et bien sûr : Patatra !  »

Mais, mais, mais… que va-t-il donc advenir ?

2 – Faut que ça reparte !

Effectivement, la nouvelle initiale étant ce qu’elle est (son titre temporaire : Landing), j’ai du mal à poursuivre.

Heureusement que : « Là-dessus, brique après brique, les pourquoi et les comment se mettent en place. Il se passerait ceci sur cette planète, et c’est pour cela que la mission initiale a échoué, et il faudra que le survivant fasse ceci pour survivre encore un peu, mais vu la situation, les habitants de la planète vont… et patati, et patata. C’est parti ! »

Voilà, tel quel. Je donne à lire à mon épouse, elle veut la suite. L’aura-t-elle ?

3 – Des Brumes et des Ombres

Offrons-nous une petite digression à la poursuite du titre. Aria des Brumes ? Que nenni ! Aria des Ombres…

Pourtant : « un simple coup d’œil sur le rayon SF d’une librairie montre que des ombres, il y en a partout, par paquets de trois tomes. Trop vu, plus classe du tout pour un titre. Alors j’ai mis brume à la place. J’ai bien fait, c’est mieux. Et puis il n’y a qu’une lettre qui change (je serais Oulipien que ça me ravirait les neurozygomatiques). Voilà : Aria des Brumes ! C’est posé, on n’y touchera plus. »

Ah, aaaah, l’embrouille se débrouille. Mais qu’ai-je fait de ma femme ?

4 – Demain sera toujours demain

Pourquoi l’écrivain écrit-il ?

L’écrivain, je ne sais pas, mais moi c’est pour épater ma douce. Alors, je m’y engage.

La preuve : « Bon, autant dire que si je lui promets « la suite demain », ce sera demain et rien d’autre. Pas question d’essayer d’y couper. L’avantage indéniable, c’est qu’un raconteur tantinet cossard se cravache au boulot pour mériter les honneurs quotidiens de sa belle.
Nous somme début décembre 2005…/… on ne va pas y passer l’hiver, d’autant que, un soir de largesse irréfléchie, je lâche à ma douce qu’elle aura « la fin pour Noël ». Bonjour le cadeau ! »

Donc, Aria des Brumes n’est pas un roman de SF, c’est un cadeau de Noël à usage unique. Ou alors…

5 – Mais où donc cela va-t-il ?

Ou alors ce serait bel et bien un roman, mais avec une trame tellement inexistante que des lecteurs potentiels s’en émeuvent.

Rassurons-les de suite : « Une idée est-elle une trame ? Elle peut le devenir… Ce serait chouette dit le méthodiste. C’est un carcan rétorque l’anarchiste. Est-ce bien nécessaire, questionne l’àquoibonniste ? C’est pas le problème conclut l’auteuriste.
Disons juste que, en gros, je sais où je vais car :
1. Je veux qu’il se pose certaines questions au début
2. Je veux qu’une sorte de bascule du récit rende ces questions sans fondement en posant un wagon d’autres interrogations (admirez ma science des synonymes)
3. Je veux et exige (et croyez-moi, je vais généreusement me l’octroyer) que tous ces nœuds soient tranchés dans un affrontement final à double détente.
Oui, en effet, avec un contexte, un début, un milieu et une fin… on peut dire que j’ai une trame. »

Rassuré ? Hum…

Précisons que : « Il me suffit d’entendre ma douce remarquer en cours de lecture « Il devient bizarre, ce Shepher… » pour qu’une nouvelle inflexion vienne ajouter un faux pli dans la trame. Pas besoin de « tirer à la ligne » : ça se complique de soi-même, par respect du lecteur.  »

Et ça y est, je peux me prendre pour un auteur (voire plus).

6 – Dieu, la bascule (et autres trucs)

Ne reculant devant aucun sacrifice, je révèle enfin ma nature divine.

Et j’en abuse tant que : « Par exemple, cette idée de bascule dans le récit (le point 2 d’un billet précédent sur la trame)… sans rien dire à personne, je me suis amusé à la placer après le chapitre 7. Je veux qu’elle soit au milieu du récit, donc il me faudra 7 autres chapitres ensuite, pas plus, pas moins…. »

Mais, ballot que je suis, ne m’aperçois-je point que je suis en train de vous résumer un chapitre pas encore posté ?

Pardonnez mon étourderie, et revenez plus tard…

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