Comme ça s'écrit…


L’édition, sa vie son oeuvre

Posted in Non classé par Laurent Gidon sur 26 novembre, 2007
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Il est de bon ton dans la blogosphère littéraire de dire pis que pendre des éditeurs.
De même, ça le fait bien dans les milieux de l’imaginaire de casser ceux qui nous refourguent leur fantasydaube (notez le glissement sémantique, on n’est plus dans la haute).

Les éditeurs sont méchants, attaquons-les : vous ne trouverez pas un auteur déçu pour me contredire. N’étant en rien déçu, je vais de ce pas me contredire moi-même.

C’est la saison des prix et des scandales. On lit ici ou que le fond a été atteint cette année. Hum… OK.
Un éditeur qui se démène pour que son poulain ait le prix ou que son concurrent ne l’ait pas, cet éditeur-là fait une bonne moitié de son boulot. C’est un business, les gars ! Il faut vendre, et piquer des ventes aux autres : le temps des lecteurs n’est pas élastique, et leur porte-monnaie non plus. La morale ou l’esthétique n’ont rien à voir là-dedans (demandez à n’importe quel libéroéconomiste). Encore que… l’esthétique… Ben oui, c’est l’autre moitié du boulot de l’éditeur : aider l’auteur à écrire le meilleur bouquin possible. Et ils le font, bien. Sans les avoir tous lus, je me dis que les titres des différentes listes des différents prix sont tous probablement bons, chacun avec ses qualités propres. Alors, savoir que l’un a magouillé au détriment de l’autre n’enlève rien à la qualité des œuvres. Après, le classement…

Et dans l’imaginaire ? Si je dis que tel éditeur vend de la Fantasy à la chaîne juste pour faire du chiffre, je n’invente rien parce qu’il le dit lui-même. Ce qui permet à ce même éditeur de sortir des bouquins plus ambitieux, excellemment traduits et qui m’ont procuré certains de mes plus intenses plaisirs de lecture. Après, que les forums s’en émeuvent…

Tout cela pour dire quoi ? Qu’on ne peut pas reprocher à un éditeur de faire son boulot s’il le fait bien (ce boulot n’étant pas que de répondre par lettre personnalisée à tous ceux qui leur ont envoyé un manuscrit), et qu’on ferait mieux de motiver d’autres acteurs de la chaîne du livre à faire le leur correctement, ou en tout cas avec autant d’efficacité. Libraires, bibliothécaires, organisateurs de salons… le choix est large.

Je ne veux pas Paul et Mickey, mais je me doute qu’ils vont venir me dire ce qu’ils en pensent.

Le rapport avec Aria des Brumes ? Facile : depuis que je suis entré en contact avec le Navire en Pleine Ville, j’ai vu combien un éditeur qui fait bien son boulot se démène pour que des gens comme vous et moi finissent par lire ses livres. Il y a de la passion là-dessous, et pas que du business.
La prochaine fois, je vous dirai pourquoi.
En attendant, vous reprendrez bien un tour de blog ?

24 Réponses to 'L’édition, sa vie son oeuvre'

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  1. nathalie said,

    Coucou m’sieur!
    Je te lis depuis que nous nous sommes vus à Lyon en novembre. ^^
    Bon, je suis d’accord avec toi, mais ça on accepte de l’admettre qu’une fois l’éditeur passionné trouvé.
    On se doute qu’ils existent, ces passionnés-là… mais en attendant, faut trouver le moteur pour avancer et sans encouragement, ni rien, ben c’est pas simple, surtout quand l’écriture est un besoin, un plaisir, un appel intérieur, et que TOUS on aimerait être lus, tant qu’à faire. C’est aussi pour ça qu’on écrit…
    Moi-même, j’avais cru… je commençais à me dire que… j’étais amère, triste… plus ou moins découragée…
    J’ai repris du poil de la bête, mais parce que je l’ai trouvée aussi, cette maison passionnée.
    En tout cas, je l’attends, ton Aria des Brumes.
    Et j’aimais mieux le premier habillage de ton blog. 😉
    A @

  2. Don Lorenjy said,

    Oh merci Lyon 😉
    C’est vrai, le fonctionnement de l’édition commerciale est une fabrique à déception. Ce que j’écris avec passion n’est peut-être pas ce qui passionne cet éditeur-là, ou même tous ceux sur lesquels je comptais.
    Il ne faut pas se tromper d’objectif : c’est un business, même si les passionnés y sont majoritaires.
    Pour être lu, j’ai commencé par offrir un tirage du manuscrit aux bibliothèques autour de chez moi. Et j’ai peut-être déjà été plus lu ainsi qu’on ne vendra de bouquins en librairie plus tard…

  3. yann said,

    Pour moi, tu en conviendras (ou pas d’ailleurs) je reproche juste aux éditeurs leur lenteur, leurs hésitations et la légèreté humiliante avec laquelle ils te rotent à la gueule parfois (mail signé d’un stagiaire compris).

    En contre exemple j’ai envoyé un texte à arte. Deux jours après une petite lettre de confirmation de réception puis quelques semaines après une petite lettre de refus polis… et même avec une note manuscrite!!! (bon là j’en demandais même pas tant!!!).

    Voila c’est tout ce que je demande. J’envoie un texte avec mes espoirs, peut être qu’il est nul, peut être qu’il n’a rien à voir mais je refuse de me faire traiter comme une sous merde, c’est tout. Et ça ne me semble pas le bout du monde…

    Mais peut être que je suis un doux réveur…

    yann

    Ps et pour infos aussi des boites de prod préviennent directement qu’a certains moments (voire jamais!) elles ne lisent pas les textes reçus par la poste; au moins c’est clair et honnête. Et je comprendrais qu’un éditeur le fasse. Alors s’il ne le fais pas il doit assumer ses choix….

  4. Don Lorenjy said,

    Tout ce que tu dis est vrai.
    Je te comprends, mais après tout, du point de vue du lecteur… ça change quoi ?
    Les éditeurs peuvent être de gros indélicats ou avoir des stagiaires mal embouchés, du moment qu’ils sortent de bon livres…

  5. frehelle said,

    Et si on considérait que les édteurs ne sont ni plus ni moins qu’un extrait du commun des mortels, et que donc, là comme ailleurs, (prenons les bouchers ou les ingénieurs) il y a des gens extras, des gros cons, et toute la gamme entre les 2?

    J’ai trouvé mon éditeur extra, suis chanceuse, fière et heureuse.
    Quand il a commencé à m’expliquer que les 7 fondateurs de la maison d’édition étaient tous bénévoles, j’ai commencé à me dire que la passion devait être leur charbon… D’autant plus que je sais le boulot qu’il font, qui est grand.

    Mais c’est pas dit que tous ceux qui ont refusé mon manuscrit avant soient pour autant forcément des gros cons…

    Je suis d’accord avec toi, c’est un business.

    Et je suis d’accord aussi, c’est un business qui peut toucher les tripes des auteurs, donc c’est pas simple.

  6. Don Lorenjy said,

    Merci frehelle, je savais pouvoir compter sur toi pour dire les choses comme elles sont : bien.
    (non, toutes les choses ne sont pas bien, c’est toi qui le dis bien… mieux que moi… c’est plus clair ?)

  7. pibole said,

    Moi je serai plus circonspecte. l’éditeur ne peut donner que ce qu’il a selon son point de vue et sa fonction. Il est là pour faire des livres, si c’est avec passion, tant mieux. Il ne faut pas attendre de lui qui’il nous tienne la main, se justifie de ne pas aimer notre histoire ou notre style.
    En revanche, si contrat est passé, il aura peut-être tendance à faire valoir son engagement et sa passion pour … payer le moins possible. Alors, là, ça ne va plus, hein?
    Moi, je ne veux pas le savoir, s’ils sont bénévoles, car lorsque j’écris, je le suis aussi. Pas vrai?

  8. yann said,

    Ben… euh évidemment que du coté lecteur ça ne change rien… Mais je ne pense pas avoir parlé de ça…
    J’explique juste pourquoi moi le premier sur mon blog je râle contre les éditeurs qui se comportent pas super avec moi en tant qu’auteur.

    Et ceci dit ce discours là en tant qu’auteur déçu est radicalement différent de mon rapport avec les maisons d’éditions… en tant que lecteur.

    Tout est donc effectivement tout est question de point de vue (et d’image du monde), ah ah…

    Après un autre truc qui m’agace c’est de confondre « potentiel artistique » et « potentiel commercial ». En clair ce ne sont pas les textes toujours les plus intéressants artistiquement qui sont les plus publiés et les plus vendus.
    Donc ça m’agace un peu quand j’entends certains auteurs trés commerciaux (genre tc ou ron par exemple) donner leur avis sur la littérature ou sur le monde de l’édition en sous entendant clairement que si tu n’es pas publié tu es une merde…
    Ca aussi ça m’agace…
    Mais c’est un vieux débat.

    yann

    Ps on est d’accord hein, je n’ai pas dit que ce qui était publié était commercial et sans intérêt artistique; certains le sont d’autres pas, il en faut pour tous les gouts et pour toutes les bourses, pour moi l’important est d’être clair avec ses intentions et ce qu’on fait !!

  9. Marco said,

    Eh! mais c’est pas possible! il n’y a que des gens intelligents sur ce blog, ou quoi? (oui, je fayote dès que je peux, et alors? c’est mal?)
    Bon, que le propriétaire de ce blog dise des trucs intéressants de temps en temps, ça à la limite c’est normal, c’est son job après tout. Mais les commentateurs?! pourquoi tant de lucidité et de mesure? ce n’est pas la règle, sur internet, pourtant!
    Et au fait, maintenant que je vous ai bien tous flattés, j’ai une question: puisque vous me paraissez avoir réussi (ou presque réussi), pourriez vous me dire comment vous avez trouvé votre « petit » éditeur passionné? Moi rien que quand je vois des annuaires avec des centaines de noms d’éditeurs possibles (je parle de petits éditeurs généralistes), je me mets à pleurer, je range mon manuscrit au fond du placard, et je joue aux jeux vidéos. Bref, je ne sais pas comment m’y prendre.

  10. Don Lorenjy said,

    @ Pibole : bien vu. Fuyez les bénévoles ! (nan, je déconne). Mais c’est vrai qu’ils utilisent parfois l’argument « bénévolat » soit pour dire « tous dans la même galère, auteur à toi de ramer », soit pour dire « hé, ho, arrête avec tes exigences de sérieux, de tenu des délais, de qualité du produit, on est que bénévole ». Et ça, c’est mal !

    @Yann : que tu as donc raison ! Ce qui se vend n’est pas forcément bien et vice versa. Tiens ? on dirait qu’on parle cinéma ou télé…

    @ Marco : jeune Padawan, fais comme tout le monde et trouve la voie par toi-même. Tu peux aussi lancer des coups de sonde par mail, en décrivant brièvement ton bouquin, le genre, le public auquel il s’adresse, et proposer un résumé avec extrait : en général, tu vois tout de suite quels sont les « petits » éditeurs avec lesquels aller plus loin. Et avec 10 mails (copié/collé) par jour, en une semaine tu as fait le tour.

  11. pibole said,

    et moi j’ajouterai pour Marco: si tu es sur Paris, fais un tour au salon du Livre. C’est horrible, ça donne envie de pleurer tellement c’est grand, mais tu verras les stands des éditeurs, et tu pourras feuilleter leur production. Aussi, interroge-toi sur les bouquins que tu aimes bien lire. Par exemple, moi je m’obstinais à envoyer à POL, alors que leur production me tombe des mains.
    Voilà. Visite les salons, lis, discute avec les gens… pas d’autre solution.
    ah, si, un cierge à Sainte Rita, la patronne des causes perdues.
    Faut y croire. C’est la seule solution. y croire, et être patient.
    Et surtout, surtout, refuser le compte d’auteur.

  12. yann said,

    @ pibole: non mais je ne demande pas la lune hein, juste une lettre de refus un peu propre…. C’est pas trop demander quand même? non? si?

    @Marco: merci pour la flatte (que oui j’ai pris pour moi car comme tous les frustrés j’ai un ego titanesque ;))) mais euh… moi non… je suis toujours un pauv’ wanabee dont personne ne veut. Des recettes je pourrais t’en donner j’ai tout tenté… Mais rien ne marche, peut être que ce que j’écris n’interresse personne…(ou que le monde n’est pas prêt pour ma prose ah ah) bref : bouh ouh ouh….

    @ Don : oui je sais j’enfonce une porte ouverte, mais à force de me la faire claquer au bec elle l’avait bien cherché aussi!!! ;)))

    a+
    yann

  13. Don Lorenjy said,

    Nan, te vexe pas… c’est bon de le rappeler parfois. Il faut aussi faire gaffe à l’effet inverse chez les auteurs non publiés. On m’a dit une fois : « d’où tu viens nous parler toi, t’as placé un roman chez un éditeur, t’es plus de notre monde ».

  14. Marco said,

    Arf! merci à tous! je vais suivre tous ces conseils à la lettre, et ensuite, quand j’aurai le Prix Goncourt, je partagerai les bénéfices avec vous (et Yann aura double part, parce que l’époque n’est visiblement pas digne de ses écrits :))

  15. frehelle said,

    Pibole: j’aurais pas dit mieux question conseils!

    Pour le reste, le débat est vieux comme le monde, et, probablement, sans fin. Il y a juste un truc: les seuls éditeurs, de mon côté, à qui je peux éventuellement « en vouloir » sont ceux qui n’ont pas répondu. Et mine de rien, il n’y en a pas tant que ça (puisqu’ils ont tous des lettres standardisées sous le bras).
    Pour le reste, la lettre standardisée, elle est polie, donc voilà. Elle est lassante et décourageante, oui. Mais je ne l’ai pas vécue comme irrespectueuse.

    Je suis très beaucoup bien d’accord avec ce que disait Don Lo dans un post précédent: je ne suis prête à rien d’autre qu’à écrire et corriger, pour être publiée. Je bosse. Et j’ai envie, si on me dit « je vous publie », que ce soit parce qu’on y croit, et qu’on va bosser aussi. Pas que ce soit pour prendre soin de moi ou pour m’éviter la déprime. J’aime à imaginer que l’on juge mon texte, pas moi. Et qu’une lettre de refus refuse mon texte, sans me mettre en tant que personne au rang des « nul à chier pauv’ naze ».

    Je crois que le boulot d’un éditeur est fondamentalement de considérer un écrit en tant qu’objet, pas en tant qu’émanation affective et sentimentale de son auteur.

    Et pour le côté bénévole, le gars ne me l’a dit que parce qu’il me présentait la maison d’édition de manière un peu globale, purement factuelle. Pas pour se dédouaner de quoi que ce soit (sinon, effectivement, je suis d’accord, ça serait boaf).

  16. frehelle said,

    (et ben dis donc, que de commentaires, le sujet passionne les foules!!!)

  17. Don Lorenjy said,

    Frehelle… comment fais-tu pour être aussi constante dans le « bien dit » ?
    En plus, tu as lu mes messages précédents, c’est prouvé !

  18. Jo Ann v. said,

    Primoromancière je suis, comme bien d’autre (tiens, on se retrouve Marco? ;)), mais je ne suis pas arrivée au stade de dénigrer les éditeurs, je me dis que c’est une perte de temps. Et le temps qu’on perd à les dénigrer, me servirait sans doute ailleurs 😉
    Et pour les Prix, je les comprends pas. Pas que je les refuserai lorsque mon heure viendra (et puis quoi encore?!), mais je trouve ceux des lecteurs et des libraires plus à même de m’intéresser puisque je lis rarement des ouvrages primés :/

  19. frehelle said,

    Ouaip, j’ai tout lu, kesse tu crois!

  20. Don Lorenjy said,

    Bien dit aussi, Jo Ann (que suis-je donc gentil aujourd’hui… non, toujours, bisounoursez-vous !)
    En revanche, tu as trouvé un(e) libraire de bon conseil ? Tous ceux autour de chez moi sont perdus dans leurs cartons et prennent le chaland pour un enquiquinateur…

  21. yann said,

    Bon juste pour finir et ne pas s’éterniser la dessus…
    Je ne peste pas contre les éditeurs en général mais je « marne » un peu contre ceux qui ne prennent pas la peine de me répondre du tout et ceux qui me disent « oui non c’est interressant je vais réfléchir… » et qui ne rappellent ou répondent jamais là ou un « non » simple et franc du collier me convient trés bien.

    Alors aussi il est vrai que je suis le roi de la loose et peut être que je n’ai pas de chance mais sur euh… en gros 20 envois… je n’ai eu que 8 retours dont un mail du diable envoyé par le « stagiaire »(!).

    Voilà pourquoi je brâme un peu (oui comme la biche au clair de lune qui pleure à s’en fendre les yeux ;)) )

    Ceci étant dit il est aussi trés hautement probable que mon texte ne soit pas bon et que ça marchera peut être pour le prochain, ou le suivant, ou le suivant, ou le suivant… ou jamais; la quantité d’heures passées et la somme des névroses ne compensant pas encore le talent… malheureusement pour moi ;)))… et pour le public qui rate l’écrivain de ce siècle (et de celui d’après et de celui d’encore après après!!!) ;))))))

    Donc voila en conclusion de ma conclusion je n’ai rien contre les éditeurs en général mais ceux qui ne répondent même pas, m’agacent un peu.

    voili voilou…

    yann

    ps et bien sur vous voudriez les noms de ceux qui ne répondant pas mais bon hein, des fois qu’ils hésitent vraiment j’aurais l’air malin à les pourrir sur internet moi… ;))))

  22. yann said,

    bon et marco trop tard j’ai noté ton adresse et si tu as le goncourt je reviendrais comme le pire de tes cauchemar hanter tes nuits et te rappeler tes promesses…

    bouuuuh donne moi mes parst… bouhhhhh….

    😉
    yann

  23. Blandine said,

    Bonjour
    je suis d’accord, les éditeurs font bien leur travail et qu’ils se battent pour leurs livres et leurs auteurs est parfaitement logique. En revanche, il est fort dommage qu’une certaine presse littéraire se contente de sumédiatiser certains auteurs, éditeurs et ouvrages (surtout en période de « prix ») et de tourner en rond… jusqu’à l’écoeurement parfois. C’est là que le bât blesse : il y a tant de découvertes à faire… il suffit d’être un peu curieux pour se rendre compte que le monde de l’édition ne se réduit pas à une poignée d’auteurs qui monopolisent la presse et les débats…

  24. Don Lorenjy said,

    Bien vu, Blandine.
    C’est d’ailleurs une remarque qui m’est venue en commentant le blog de Léo Sheer sur le futur des livres numériques : on y sera confronté à une offre énorme, qui devra être filtrée par des « critiques » ou des « médias », milieu qui se déplacera sur format numérique et deviendra probablement le même marigot consanguin que pour l’édition papier…

    Yann : continue. 20 envois, c’est quasi rien. Et tu as raison de ne pas pourrir les éditeurs, ils nous lisent tous 😉


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