Comme ça s'écrit…


Thierry Magnier et la loi de 49 (le titre qui fait venir du monde)

Posted in Non classé par Laurent Gidon sur 20 décembre, 2007
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Que les choses soient claires : je n’y connais rien et je n’ai aucune légitimité à en parler. À part peut-être le fait d’écrire des livres et d’avoir des enfants (Mika, Yoel, Papa vous aime).
Mais comme Aria des Brumes sort (en janvier, le saviez-vous ?) chez un éditeur identifié « jeunesse », et qu’il se fait en ce moment un foin de paille autour d’un article du Monde et de l’application de la loi de 49 à deux bouquins de chez Actes Sud Junior, je vais donner mon avis (ne râlez pas, je ne fais que le donner, dans mon boulot je le vends).

Donc, on peut lire ici ou ce qui se dit d’intelligent sur le sujet. Ce qui m’énerve, moi, c’est qu’attaquants et défenseurs me semblent jouer sur une seule partie du terrain (celle ou l’on débat entre l’utilité ou la nuisibilité des livres en question) alors qu’à mon sens le problème est ailleurs.
Il s’agit de livres. Pas d’un film ou d’une vidéo (ou d’un tchat, m’en fous) sur laquelle des jeunes sensibles pourraient tomber par surprise, comme ça, en touillant leur souris ou leur télécommande. Un livre, il faut l’acheter, l’ouvrir, le lire, le comprendre, se représenter ce qui y est écrit… c’est quand même un processus assez long avant l’impact dommageable ou la libération transcendantale dont chacun se renvoie les exemples choisis en service/volée.

Le problème n’est pas dans la justification d’une certaine « littérature jeunesse » par son utilité cathartique ou autre (et là je fais croire que je sais ce que cathartique veut dire… que la tique tousse, quoi). La solution ne viendra pas d’une comparaison soigneuse entre ce que Zola ou Machiavel ont de plus sombre ou morbide ou dérangeant que les livres publiés par ou sous Thierry Magnier. Le débat ne se tranchera pas entre livres qui font du bien aux jeunes et livres qui ne leur en font pas. En ce qui me concerne, nous sommes confrontés à un choix assez simple :
– soit la littérature jeunesse n’a pas à se justifier et tout y est autorisé si l’on prévient acheteurs et lecteurs,
– soit on cherche à la canaliser, à lui donner un objectif d’utilité publique, à l’instrumentaliser (donner des clés, ouvrir l’esprit, former le jugement, expliquer le monde, objectiver les pulsions… choisissez votre chapelle et changez-en), et les auteurs comme les éditeurs seront aux ordres de l’idéologie en place (qui verse à tuile, comme chacun sait).

Où vient se situer Aria des Brumes là-dedans ? Dans la marge. Honnêtement, et je suis mal placé pour vous le dire tout seul, ce bouquin ne sert à rien. Il ne vient pas éveiller telle ou telle qualité dormante chez l’adolescent en recherche de lui-même. Il ne donne les clés de rien, sinon d’un monde qui n’existe pas et dont tout un chacun se fiche. Il raconte ce que pourraient vivre les hommes, enfin certains hommes, en d’autres temps et d’autres lieux. C’est une histoire (je sais, on me dira qu’aucune histoire n’est innocente) qui a pour seul mérite d’exister et ne se justifie en rien. En revanche, tout ceux que je connais et qui s’y sont risqué ont pris un peu de plaisir à la lire.

Ah… ce plaisir de lire ! Vais-je me retrouver au purgatoire des littératures jeunesse à cause de lui ? Va-t-on m’accuser de voler le temps de ces jeunes gens qui feraient mieux de se préparer à travailler plus, plutôt que se vautrer dans les délices inavouables d’une fiction sans raison ? Il faudra bien pourtant qu’on me cherche des poux de ce côté-là de la raie si l’on veut m’interdire au moins de 15, puisqu’il n’y a pas de sexe dans Aria (zéro censure, cela ne se justifiait pas dans l’histoire, c’est tout), quasiment pas de violence physique ou psychologique (je voulais voir si je pouvais écrire une aventure qui se tienne sans meurtre, massacres, psychopathes, armées de Trolls ou potentats déviants), de la noirceur seulement quand la nuit tombe et que l’éclairage peine à prendre le relais… Cela en fait-il un livre de « jeunesse » ? Je ne l’ai pas écrit dans ce but, en tout cas. Et j’ai été tout surpris de voir que le Navire s’y intéressait. J’ai même alors pris mes renseignements par la bande, en interrogeant un autre éditeur jeunesse. Qui m’a répondu, au vu de quatre pages de résumé, que ce bouquin ne correspondait en rien aux attentes de sa cible (ça tombait bien, je n’ai jamais pensé Aria en terme marketing ou guerriers).
Alors voilà : à tous ceux qui justifient Thierry Magnier par son utilité auprès des jeunes, je demanderai d’arrêter parce qu’il vont faire interdire Aria des Brumes pour les mêmes raisons.
C’est fou ce que j’ai fait avancer le débat, là, non ?

20 Réponses to 'Thierry Magnier et la loi de 49 (le titre qui fait venir du monde)'

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  1. posuto said,

    Plus largement, on se confronte à « à quoi sert l’Art » ou « à quoi sert la création » ?
    Moi je trouve cet argument de « on ne tombe pas sur un livre par hasard » excellent. C’est comme si nous, adultes, nous espérions que nos enfants n’aient dans les mains que des produits testés et approuvés par de grandes marques, sans les mains. Un peu comme une habitude qu’on aurait. Quand ils sont petits, c’est normal d’exiger que la poupée ou le garage ne tranche pas un doigt ou ne contienne pas de peinture au plomb. Mais quand ils grandissent… Les laisser devant les chaînes pour enfants et basta ? Quel dommage. C’est pourtant super agréable de s’asseoir avec eux, de regarder un programme « fait pour eux » et, pourquoi pas, de critiquer ou de changer de chaine ou de faire autre chose, parce que vraiment, cette série pour les filles, c’est tellement niais, niaiseux…et les rapports hommes/femmes alors ! (c’est un exemple au hasard). Et pourquoi ce ne serait pas pareil avec l’ordi ? On délègue notre surveillance à un « contrôle parental ». S’il est aussi efficace que mon antispam, ben, ça fait froid dans le dos. Et pourquoi ce ne serait pas pareil avec un livre ? On jette un oeil, pourquoi pas, on lit en diagonale, on en parle ensemble… Pourquoi toujours vouloir laisser seul les enfants avec leurs apprentissages ? Seront-ils plus autonomes ? (ah, oui, autonome, c’est un grand truc, il doit y avoir un Grand Concours pour le gamin le plus autonome de l’année parce qu’alors…ou c’est une façon de dire « pas chiant » ,autonome).
    Enfin, tout ça pour dire qu’il y a de quoi échanger avec eux, sans faux-semblant, sans dictature. Ouais, c’est coton en même temps. Et puis, je suis peut-être à côté de la plaque.
    Bon, je concours pour le commentaire le plus long de la soirée. Qu’est-ce que je gagne ?
    Kiki 🙂

  2. pibole said,

    Complètement d’accord. La littérature jeunesse comme posologie « une cuillère de conscience sociale, une louche d’humanisme, 18 comprimés de sexe et de violence pour faire vendre (un peu comme les reportages vertueux sur la prostitution de TF1, si vous voyez), ça me fatigue. l’histoire a sa nécessité, elle surgit de l’inconscient de l’écrivain, toute armée. parfois il y a du sexe, car l’histoire le justifie, parfois ça castagne, même raison, mais toute histoire qui est écrite comme une purge « vous me prendrez ça, et ça vous aidera à réfléchir » est contre productive.
    Or le Magnierisme ou le Rouerguisme sous des dehors non vertueux peuvent éditer ce type de texte avec la délicieuse impression de prendre des risques.
    Et comme en littérature générale, une bonne histoire où ça bouge en terme de péripétie ou de sentiments, c’est considéré comme de la sous littérature. de la littérature de gare, quoi. trop peuple.

  3. pibole said,

    Mais d’accord aussi avec posuto. Les adultes ont un devoir (et un plaisir) d’éducation avec leurs enfants. Partager, discuter, critiquer ensemble, c’est toujours délicieux; Alors pourquoi s’en priver.
    mais encore faut-il que les parents se décollent de leur télé ou de leur ordi!

  4. Don Lorenjy said,

    Kiki, tu gagnes toute mon admiration (à partager avec Pibole, dès qu’elle m’aura expliqué Magnierisme et Rouerguisme… que j’hésite à classer en totalement négatif).

  5. pibole said,

    Non, c’est pas négatif, ils font des choses super, et ils éditent des gens que j’aime beaucoup. mais c’est toujours pareil, dès qu’il y a une tendance, elle écrase tout le reste.
    Et il faut savoir que la littérature jeunesse est un vrai gâteau qui excite beaucoup d’appétits… alors qu’en « vieillesse » les gens se partagent les miettes…

  6. Batô said,

    Bon, hein, j’avais dit que je lirai sans en rajouter une couche parce que ça se fait pas. Mais là, si, faut.
    Aria, Don Lorenjy ne l’a pas écrit en pensant à sa morale, et c’est aussi pour ça que ce bouquin est si bon.
    Mais.
    Dire qu’il n’y a rien à tirer de son bouquin pour un jeune lecteur, à part le plaisir de la lecture, je suis sûre qu’il le fait exprès pour m’obliger à sortir du bois (j’étais planquée avec le loup, mais je m’abstiendrai de vous raconter l’épisode, je vais avoir la commission de surveillance sur le dos).

    Bien sûr que si.
    L’histoire d’Aria, c’est celle d’un type qui croit qu’il est adulte. Et que les circonstances vont obliger à prendre conscience qu’il ne l’est pas. Mais que s’il exerce son libre choix, s’il décide de s’engager dans un monde qu’il ne voit pas comme le sien mais qu’il peut choisir d’adopter à sa manière, selon ses critères et ses règles, il sera alors un homme à part entière.

    Si vous, ça vous rappelle pas des trucs de vos questionnements adolescents, c’est, pardonnez-moi, que vous avez eu une adolescence particulièrement chiante…^^

    Alors, oui, Aria est écrit comme un bouquin pour adultes : la langue est complexe et subtile, le récit riche en psychologie et en rebondissements intriqués. C’est sûr, si votre référence en SF jeunesse, c’est Autres Mondes, ça va vous faire très très bizzare. Mais c’est pour ça que je l’aime…

    Je ne suis plus là…

  7. Don Lorenjy said,

    Ooooh ! Capitaine, vous ici ? Je vous croyais en ville…
    (vous allez faire fuir le lecteur au naturel gai et primesautier, avec vos menaces d’écriture subtile et de richesse pyskolozique)

  8. Blandine said,

    De mon côté (je prends part au débat puisque l’on me cite. Merci pour tous ces liens, Don Lo !) je n’ai pas chercher à parler spécifiquement de l’utilité ou non des romans « pour ados » – simplement à dire que c’est de la littérature, un point c’est tout, et qu’il est nécessaire de l’accueillir comme telle – et non avec des préjugés ou des jugements moraux, ou bien en l’amalgamant à la réalité : c’est de la fiction, plus ou moins proche du réel, selon le genre (romans miroirs, SF, polar, fantasy, réalisme social etc.) et les ados lecteurs, comme les adultes lecteurs, le savent. Qu’il y a toujours eu des tentatives pour censurer ou aseptiser les choses, et qu’il faut les contrer. (Je réagis de la même façon quand j’entends une éditrice de littérature générale me dire que sa collection va certainement être supprimée parce qu’elle publierait des ouvrages « pervers » ou immoraux… »)

    Quand à la catharsis, Don Lo, je crois que tu as parfaitement compris de quoi il s’agissait ! un processus mental qui permet à un lecteur de pouvoir être absorbé dans un univers fictif, s’y plonger, et d’éventuellement dépasser ses propres souffrances ou terreurs en les transférant sur un personnage auquel il s’identifie. Sans pour autant perdre le sens des réalités. C’est Aristote qui en a parlé le premier, concernant l’effet qu’une tragédie peut avoir sur les spectateurs (qui ne s’entretuent pas en sortant du théâtre !)
    Quant aux éditeurs que tu mentionnes, ils font d’excellents bouquins pour ados/grands ados (la collection photoroman, par exemple, est vraiment de la littérature générale, même si les ados peuvent l’apprécier), mais tout comme le Navire, L’école des loisirs (en Medium), Milan (collection Macadam), Hachette (collection Black Moon), Gallimard (Scripto) ou encore le Diable vauvert (dont le catalogue plaît pas mal aux ados…)

    Je reproduis ici le point de vue de l’auteur jeunesse Thierry Lenain (en ligne sur mon blog) plein de bon sens :
    « pourquoi, quand on veut publier pour les « jeunes gens », s’emmerder soi-même avec la loi de 49 en affirmant que ce qu’on édite s’y conforme ? La littérature « pour grands adolescents » ne serait-elle pas davantage à son aise en « premier segment » de l’édition adulte ? Personne n’irait lui chercher des noises à cet endroit. Et cela n’empêcherait nullement les libraires et bibliothécaires jeunesse (non soumis à la loi de 49) de la proposer aux adolescents qui s’adressent à eux. Adolescents qui me semblent être souvent aujourd’hui davantage de jeunes adultes que de grands enfants… »
    Ce qu’ont choisi de faire les éditions Sarbacane avec la collection pour grands ados-adultes Exprim.
    On revient donc à ce que tu dis : le plaisir de lire avant tout, lié à la liberté d’écrire, de publier et de lire.

  9. pibole said,

    Tout à fait d’accord avec Blandine ! Et l’idée de Thierry Lenain est excellente. Alors, je suis d’accord avec tout le monde, moi. Je dois être malade?

  10. Batô said,

    Voui, mais en abandonnant le secteur jeunesse, on est encore en train de reculer… Je ferais comme les autres quand je n’aurais plus le choix (le Navire est « jeunes adultes », coillez-vous votre commission de surveillance où je pense) mais tant que je peux, je préfère me battre sur les principes.

    Ne serait-ce que parce que si on accepte de laisser formater les jeunes lecteurs en évitant simplement le problème, on risque d’avoir des surprises à la sortie… Et on condamne tout un pan littéraire qui trouve ses lecteurs en milieu scolaire ou en bibliothèque. Non, cette solution, c’est du dernier recours, quand je serai ensevelie sous les procès et les menaces d’interdiction…^^

  11. Blandine said,

    Bâto : je comprends votre position, et votre attachement au secteur jeunesse ; mais je crois aussi, que ce que dit T. Lenain est vrai : « Et cela n’empêcherait nullement les libraires et bibliothécaires jeunesse (non soumis à la loi de 49) de la proposer aux adolescents qui s’adressent à eux.  » C’est en tout cas se qui se passe pour la collection Exprim chez Sarbacane, bien accueillie par les libraires et bibliothèques.
    (concernant la commission de surveillance, je crois qu’ils interviennent seulement en cas de « plaintes » – en savez-vous plus là-dessus ?)

  12. pibole said,

    Moi ça m’intéresserait de savoir comment un éditeur déclare qu’une collection sera « jeunesse ». A qui? Quelles formalités?
    Si c’est un problème de prescription, dans ce cas, une bonne communication doit pouvoir arranger les choses A moins que ce soit un problème de sous: y a t-il des subventions destinées à la littérature jeunesse?
    Pour mieux comprendre où est le problème de cette définition.

    Moi, de toute façon, je suis fondamentalement contre la censure, mais cela n’empêche pas de critiquer, quand c’est trop glauque…
    L’année dernière aux inco rruptibles quatre bouquins sur cinq de la sélection Ce2 évoquaient la mort. les pauvres petiots n’en pouvaient plus!
    (Pardon Don Lo, on squatte ton blog!)

  13. pibole said,

    Pardon, CE1 🙂

  14. Don Lorenjy said,

    J’avais dit que ce titre ferait venir du monde, et du beau, avec des questions pas bêtes et des réponses itou (et faire sortir le Navire de sa cale urbaine, ça c’est fort).
    Ceci dit et pour parler d’autre chose, avez-vous entendu Thierry Magnier ce soir sur France Culture ? Très bien… jusqu’au dérapage sur Harry Potter. Pourquoi parler, à contretemps en plus, « d’éditeurs qui fabriquent des livres » par opposition à ceux (comme lui ?) qui en privilégient le côté artistique ? Cela donne une image étrange du personnage.
    Je lis en ce moment Harry Potter (le premier, que je découvre) à haute voix à mes deux garçons : je me régale de cette écriture qui ne refuse aucune complexité aux personnages et aux situations, tout en gardant la simplicité élégante de la langue. Thierry ? Désolé…

  15. pibole said,

    Ah tu vois, c’est ce que je te disais… c’est ça le Magnierisme… tu as compris?
    « Ce que je fais est génial, ce que font les autres c’est de la m….. »

  16. Blandine said,

    Je n’ai pas encore écouté l’émission, mais la remarque sur Harry Potter est symptomatique d’un état d’esprit teinté d’élitisme… On peut défendre ses livres sans forcément s’attaquer aux autres, c’est certain. Il y a des romans miroirs très ennuyeux, mal écrits, nombrilistes et sans imagination, ou bien très démagos. Tout comme il existe des romans soi-disant « fabriqués » palpitants, qui apportent un vrai plaisir au lecteur. J’ai traduit une série jeunesse (pour les 11-15 ans, mais des adultes ont accroché eux aussi), entre fantasy et roman d’aventure moyennageux et les lecteurs ont été enthousiastes – des personnages attachants, du rythme, un apprentissage, des réflexions sur la tyrannie en filigrane, etc. Certains diront que c’est un sous-genre, que ce n’est pas de la littérature (trop « populaire » ?)… j’ai aussi traduit un roman que l’on peut qualifier de « miroir » – une excellente chronique adolescente, intimiste, qui aborde nombre de « tabous » et qui trouvera son lectorat, ainsi qu’un thriller psychologique que j’avais lu d’une traite la première fois, en une nuit (certains en ont cauchemardé…) ! Et il ne me viendrait pas à l’esprit d’opposer ces deux romans, très différents l’un de l’autre, mais qui peuvent apporter un vrai plaisir de lecture – en ce qui me concerne en tout cas.
    On peut aimer Harry Potter – un incontournable (c’est une banalité, je sais et certains s’en irriteront peut-être), jamais superficiel ou débilitant, ou un roman comme Stoneheart (que je conseille vivement) – tout en appréciant certains romans réalistes publié par le Rouergue ou bien par les éditions T. Magnier (Point de côté d’Anne Percin, l’un de mes préférés !)

  17. ecaterina said,

    Rien à voir avec le billet.
    Juste un petit quelque chose d’avant Noel. Mais que souhaite-t-on aux « amis » virtuels?
    Je ne sais pas trop si cela se fait, mais allez, je me lance: Joyeux Noel à toi et à ceux qui te sont chers!

  18. Don Lorenjy said,

    Oh oui, ecaterina ! et vous tous les autres, habitués et de passage : que Noël vous soit joyeux, que l’année vous soit douce, et que la vie vous plaise et vous comble !

  19. Magda said,

    Bon, j’avais commencé à rédiger un commentaire, mais il faisait trois pages. Du coup, comme ce sujet m’énerve, je le sens, je vais en faire un billet chez moi. Bon débat Don! 🙂

  20. Don Lorenjy said,

    Presque 6 mois après sa publication, ce billet reste le plus visité du blog, loin devant le titre avec Sarkozy dedans (désolé pour notre président).
    Merci donc à tous les visiteurs venus ici se faire des frayeurs en pensant à l’avenir de nos jeunes. Continuez à lire et faire lire, c’est tout.


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