Comme ça s'écrit…


On rembobine

Posted in Non classé par Laurent Gidon sur 10 mars, 2008

En (petite) forme de réponse au billet précédent, et en raison de l’afflux de visites dû à la citation de l’auteur de ce blog parmi les membres de la conférence de Léo Scheer, il convient séance tenante de proposer un plan d’accès aux épisodes les plus épatibluffants de ce qui, sans eux (les épisodes), ne serait qu’une bête opération de promotion (buzz buzz) d’un roman de SF « que tout le monde peut lire, même ceux qui n’aiment pas la SF ». Même les peluches de mes kids le disent et le redisent

Alors, qu’est-ce qui vous cachouille le plus la curiosité (de cachoullier : lécher dans le sens du poil) ? De quoi ça parle, comment ça s’écrit, ou les 12 leçons pratiques pour trouver un éditeur à coup sûr (parce qu’un éditeur de coups foireux on évitera, mais ça prend plus de 12 leçons) ?

Aujourd’hui, et pour ne froisser personne, on va se limiter à comment ça s’écrit. Et même à « comment je l’ai écrit », version jivarisée du sujet, mais la seule que je maîtrise à peu près. Donc, voici voilà, vous n’avez qu’à cliquer sur les liens, vous connaissez le topo, et les ceusses qui ont déjà tout lu, faites autre chose.

Le mieux sera de commencer par le début, en remontant au premier billet intitulé « Pas encore Aria des Brumes« , et qui bien que trompeur dans son titre vous expliquera comment tout cela commença (enfin, l’aventure d’Aria des Brumes, sinon j’aurais titré « Pas encore le Big Bang » et ça n’aurait pas remonté à octobre 2005). Une fois rendus, tapez-vous les billets suivants, histoire de savoir pourquoi il « Faut que ça reparte« , ce qui fait passer « des Brumes et des ombres, comment « demain sera toujours demain » et ainsi de suite… jusqu’à « ça parle de quoi donc« , qui mérite bien son titre. Vous aurez une petite idée de comment on peut écrire un petit roman sans autre prétention que de faire plaisir à son épouse et se prendre pour Dieu.

Sautez ensuite les considérations oiseuses sur la quête d’un éditeur, sachez juste que le mien est un Navire en Pleine Ville, et voilà. En parcourant « première notes en lignes » vous aurez un extrait du prologue (pour voir comment c’est écrit plutôt que comment ça s’écrit), ainsi que la première citation des blogs de léo et de marco. Sautons encore quelques billets sur l’utilité de tout cela (et donc inutiles, les billets) pour retomber sur le grave problème du pseudo en écriture. Vous voyez qu’on n’a pas encore brisé le fémur d’un canard trijambiste.

Un petit article sur « Thierry Magnier et la loi de 49 » vous donnera une idée de ce qu’il ne faut pas faire pour devenir riche et célèbre (soit écrire de la SF pour les jeunes et moins jeunes). Séance de rattrapage après les Fêtes et les voeux de rigueur avec « venez pas me gratter sous le genre » où je m’improvise critique littéraire, ce qui n’est pas pire que de vendre des enfants sur les marchés du tiers monde, mais presque. Mais c’est vraiment avec « c’est comme ça pis c’est tout » que nous retrouvons enfin les lumineux conseils nimbés d’autodérision que tout wannabe bien né recherche sur ce blog. N’hésitons pas plus longtemps, et sautons sur « auto-bluff » pour s’esbaudir en bonne compagnie de cet illustre inconnu qui donne des conseils à la manière d’un Stephen King sous casquette : moi-même. Incroyable ?! Ben, si…

Voilà, il n’y a guère plus que « et maintenant » qui vous explique quoi faire pour rester un auteur même après avoir publié un roman (ce qui n’a de paradoxal que le paradoxe). Tout le reste n’est que promo assumée et relation panégyrique de ce que je fis entre dédicaces en hypermarché et interview radiophonique. Il faut dire à ma décharge que ce blog avait pour unique fonction de soutenir l’intérêt de lecteurs potentiels jusqu’à la sortie du livre… Il a fallu trouver de quoi remplir.

En revanche, je me demande pourquoi je continue. Si je comptais vous en dire plus sur comment écrire un second roman, il faudrait que j’écrive un second roman. Ben tiens…

Celui-là, c’est le premier. Pourvu qu’il ne m’arrive pas la mésaventure de Ron

2 Réponses to 'On rembobine'

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  1. Marco said,

    Sais-tu qu’en plus du reste tu aurais pu faire prof? Voilà un parcours (et cours de rattrapage) de ton blog tout à fait pédagogique, les internautes à la bourre vont tout comprendre en quelques clics. (et j’adore ta formule « un petit roman sans autre prétention que de faire plaisir à son épouse et se prendre pour Dieu »; ça résume joliment le psychisme tortueux des écrivains: des mégalos raisonnables, des conjoints irréprochables, des complexés qui ne doutent de rien. Bien vu!)

  2. Don Lorenjy said,

    Merci Marco. Sais-tu qu’en plus d’être prof tu aurais pu être mon voisin (en même temps, Bourg c’est à peine 100 bornes…)


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