Comme ça s'écrit…


Qu’est-ce qu’on se raconte ?

Posted in Non classé,Réflexitude par Laurent Gidon sur 18 janvier, 2010

Il y a un truc qui me turlupine (de ch’val, comme ça c’est fait, pas besoin de vous y abaisser) depuis quelque temps. Qu’est-ce qu’on se raconte quand on se raconte des histoires ?

Les bons jours, je m’autorise à penser qu’il y a matière à réfléchir. Et pour l’instant, ce n’est pas total clair dans mon esprit. Cependant, j’avance, à petits pas prudents. Ceci n’est donc pas un billet, mais un teasing.

Un jour, vous saurez tout sur… ce que j’en pense. D’ici là, chacun peut participer à la réflexion et m’apporter son aide. Remerciements et gloire vous attendent (au moins !).

Ouais, je sais, ça fait envie. Que voulez-vous, la communication c’est un métier, mais l’efficacité c’est un talent.

Bon, sur ce, je vous laisse avec quelques indices…

Là, c’est facile :

Là aussi :

Là, c’est peinard, bien sûr…

Là, tranquille…

Là, c’est pas ça du tout (vous aurez compris)

Là, ça va encore :

Là, c’est beau, mais il faut reconnaître :

Donc, un indice pour le dernier indice :

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19 Réponses to 'Qu’est-ce qu’on se raconte ?'

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  1. Yap said,

    Stalker !
    J’ai gagné quoi ?
    Ah oui, j’ai peut-être pas tout compris.

    • Don Lorenjy said,

      Bravo (il est fort mon yap !)
      Tu as gagné le droit de chercher le point commun narratif entre ces différentes œuvres.
      Et de me développer ça en trois pages, corps 10, interligne 1.

      • Yap said,

        Bon, c’est grâce à des notions d’alphabet cyrillique que j’ai pu faire illusion. Je n’ai jamais vu ce film.
        Le point commun, heu, dur quand on connaît pas tous les films.
        Aller vers l’autre, connaître l’autre ? Mouais…

      • Don Lorenjy said,

        Réponse au com de Yap ci-dessous : aller vers l’autre, pourquoi pas, c’est un bon début. Mais plus généralement, ces oeuvres partagent un mode de narration particulier qui m’intéresse beaucoup.

      • Yap said,

        Ah oui. C’est vrai que je sentais comme un lien à ce niveau, mais sans savoir mettre le doigt dessus. Et (ce qui est certainement lié – ou ce qui est exactement ce que tu voulais dire), ils sont, heu, optimistes ? Enfin ils doivent avoir cette approche que tu apprécies et appelles de tes voeux 😉

  2. le koala said,

    Crézut, j’avais reconnu aussi, je suis affligé.
    En plus il y avait unindice avant et après (cf le même réalisateur).
    Trop facile !

    • Don Lorenjy said,

      Ah oui, mais c’est le jeu, hein ? Faut tirer plus vite que le Yap !
      Alors, ce point commun ?

      • Travis said,

        Sauver la planète pas les hommes!!! Je 🙂 à peine

      • Don Lorenjy said,

        Mmmmh, disons plutôt « changer » au lieu de « sauver ». Et pas la planète.

      • Travis said,

        « Changer » les comportements humains?

      • Don Lorenjy said,

        Bonne idée, mais ça va être dur. C’est déjà mieux que « changer l’homme » (les sov. ont essayé, on a vu, merci). Un indice qui les regroupe tous – et qui est même dans le titre – c’est que tout ça, c’est des histoires…

  3. Travis said,

    il y en a des belles, espérons que nous ne finirons pas sur La Route.

  4. Travis said,

    Mon com’ est monté tout un peu haut????

  5. le koala said,

    … du monde d’après l’apocalypse.
    … ou de science-fiction.

    Je crains d’ailleurs que d’ici peu le premier élément ne relève plus forcément du second… !


  6. […] avais déjà fait allusion ici ou là, voire sur des forums. Discrètement… Pas […]

  7. Shekinah said,

    On raconte un voyage ?


    • Pourquoi pas ?
      Mais surtout on sort des schémas narratifs du thriller qui ont colonisé toute la production SFFF. Inventer une histoire sans forcément qu’il y ait une menace, un conflit… pas facile, hein ?
      Raconter un voyage, ou une rencontre, est une des solutions. Mais il y en a tellement d’autres, qui nous échappent lorsque nous sommes formatés par la scénarisation thriller. La réponse type étant « pas de menace ? pas de conflit ? pas de bagarre ? ce sera chiant !« , ainsi qu’un auteur me l’a clamé lors d’une table ronde.
      C’est sûr que ça demande un peu de talent et d’imagination…

  8. Shekinah said,

    Ou bien aussi un peu d’angoisse, un peu d’ennui. M’est avis qu’on crée pour compenser – pas très original, soit… – et qu’une œuvre n’est qu’une figuration schizophrénique de son auteur. Quand on en arrive à un certain point de silence en soi, on lutte encore, parce qu’on n’est pas habitué aux eaux plates – il faut traverser tellement de tempêtes pour apaiser les mers… Alors, l’angoisse, le besoin d’agitation, le phantasme d’un ennemi à abattre surgissent, parce que tout désir est mort, parce qu’on dépérit.

    Le point ultime de cette manière de meubler n’est pas pour moi dans la SF mais dans les Mille et une nuits. Vous voyez ce que je veux dire ?


    • Intéressant, l’exemple des Mille est une nuits : inventer pour ne pas mourir. Et c’est exactement ce qu’il nous reste à faire, réinventer une façon de raconter les histoires ou créer les mythes d’aujourd’hui qui se passeront de tout ce qui nous tue.
      Faire taire le conflit en soi, c’est approcher de ce que l’on est vraiment. La vraie histoire commence là, tout le reste n’est qu’agitation et bruit de fond (même si « Il était une fois dans l’Ouest » reste le plus grand film de tous les temps 😉 )


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