Comme ça s'écrit…


En vitesse pour se faire des copains

Posted in Non classé par Laurent Gidon sur 4 octobre, 2010
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Il y a un fil sur le forum d’ActuSF où on peut dire tout le mal qu’on veut des auteurs pourquoi les auteurs ne doivent pas vivre de leur plume (à part certains veinards qui font de « bons » bouquins qui se vendent, mais pas le Goncourt).

Plutôt que gémir et médire de la chaîne du livre qui déjà ne s’en sort pas en payant 7% de droits aux auteurs, j’ai réfléchi vite fait à quelques solutions… dont on n’a pas besoin, puisqu’il n’y a pas de problème.
Payer les auteurs quand ils n’écrivent pas (ou pour qu’ils n’écrivent pas et les envoyer faire des TIG).
Obliger les gens à acheter un livre par mois, mais seulement des livres qui font moins de 10 000 ventes.
Obliger les bibliothèques de prêt à acheter tout ce qui sort.
Vendre les livres vachement plus cher, surtout ceux qui ne se vendent pas, ainsi ça ne portera pas à conséquence.
Vendre les livres vachement moins cher, surtout ceux que personne ne veut lire, comme ça ils se vendront pas plus et l’auteur n’y gagnera pas moins.
Raccourcir la chaîne de distribution, ou la changer (elle a fait 80 000 km, c’est bon)
Faire passer un examen aux auteurs pour être sûr qu’ils savent écrire des trucs qui se vendent, et interdire d’écrire à ceux qui échouent.
Ne sortir qu’un livre sur quatre, ou cinq (c’est facile, on n’autorise la publication que des livres dont l’ISBN se termine par 0 ou 5) pour réduire l’offre et donc augmenter la demande et les bénef, yeah !
Interdire le cinéma, la télé, les jeux vidéo et les guitares au coin du feu : la lecture, seul loisir légitime (j’vous vois v’nir, procréer n’est PAS un loisir).

Si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas : le sujet est trop grave pour se passer d’une bonne intelligence collective.

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58 Réponses to 'En vitesse pour se faire des copains'

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  1. Benedicte said,

    Vendre des ebooks avec un abonnement obligatoire pour recevoir 1000 nouveaux titres tous les mois, titres complètement piochés au hasard, pour promouvoir l’éclectisme de la littérature française. Après, on s’en fout qu’ils soient lus les titres, du moment qu’on les vend ! (Je précise que c’est ironique… on ne sait jamais…)

    • Don Lorenjy said,

      Yep, faut préciser l’ironie, sinon la chaîne du livre va nous dire qu’on peut se mettre notre prochain livre dans le derrière.

      • Benedicte said,

        C’est surtout que ça me ferait mal qu’on croit que les auteurs écrivent pour l’argent… alors que l’immense majorité écrit pour être lue !

  2. Tom said,

    Encore une tempête dans un verre d’eau, ce débat. C’est bien d’en parler mais tant que ça reste des mots, ça ne sert pas à grand chose malheureusement.

    • Don Lorenjy said,

      Bien vu.

      On fait quoi ?

      • Tom said,

        Quand je serai publié, je commencerai à y réfléchir !

      • Don Lorenjy said,

        Trop facile : ta réponse ici publique, tu es donc publié !

  3. Silk said,

    Comment ça, procréer, pas un loisir ?!

    Ah ben oui, tu as raison !
    Trop de conséquences fâcheuses possibles et de responsabilités embarassantes !
    En revanche, faire semblant de vouloir procréer, ça c’est un vrai loisir !
    😉

    Rigolade mise à part, je suis quasi complètement d’accord avec Bénédicte.

    Et il faut faire passer une loi qui oblige à acheter, avec tout livre désiré, au moins un invendu du mois précédent. Ou deux…. Il faut réfléchir à ça.
    Ca devrait bien finir par vider les librairies ça, non ?
    Ou faire comme les Chaines TV Cables et satellites : faire des bouquets de livres que tu ne peux refuser si même un seul du lot t’intéresse et donc tu dois acheter l’ensemble (Ca se fait aussi déjà depuis des années dans le monde de la distribution cinéma et vidéo !).
    C’est beau le commerce…
    Mais que deviennent l’art et le plaisir ?

    • Don Lorenjy said,

      L’art et le plaisir ? C’est pas la question ! En plus faut pas mélanger…

  4. Phil said,

    Obliger les auteurs à n’écrire que des trilogies et offrir gratuitement le tome 2.

  5. Tigger Lilly said,

    Obliger les gens à lire dans le métro. Comme ça ils achèteraient des livres et ils arrêteraient de nous casser les oreilles avec leur musique de m***** diffusée pour tout le wagon.

    • Don Lorenjy said,

      Ouais, et obliger les décideurs à mettre des métros partout à la place des autos : boom de la lecture et baisse du CO2 !

  6. Greg said,

    « Obliger les bibliothèques de prêt à acheter tout ce qui sort. »

    J’aime bien cette idée là. Reste à solutionner le problème de place. Numérik ?

    • Don Lorenjy said,

      Pillonnik ! On s’en fout que ce soit lu, du moment que c’est acheté (pour les comptes de l’auteur).

  7. Greg said,

    Maintenant que j’y pense : créer une subvention à l’exportation d’œuvres littéraires qui permettrait de financer des traductions français->étranger et ainsi créer de nouveaux marchés ! Merci qui ?


  8. Obliger les écrivains français à n’écrire que des chef d’oeuvre ! Au premier signe de faiblesse, on l’abat !

    A.C. de Haenne (qui a passé une très bonne journée après un excellent weekend !)

    • Don Lorenjy said,

      Un auteur, une balle !
      Après, faut juste attendre le bon moment pour la tirer : quand il a produit ce qu’il pouvait faire de moins mauvais.

      • Silk said,

        Et puis ensuite envoyer la facture de la balle à la famille, comme en Chine : il n’y a pas de petites économies… A moins que la famille apporte la preuve d’avoir acheter une intégrale d’auteur par mois durant les trois dernières années.
        Et obliger les familles de tout écolier, collègien, lycéen, étudiant et tout enfant à naître à lui acheter son poids en livres nouveaux tous les mois jusqu’à ce que lui-même ait son premier enfant.

      • Oph said,

        Je veux bien acheter l’intégrale d’Alain-Fournier tous les mois, m’sieur ! 😀

      • Silk said,

        Tricheur ! Une intégrale DIFFERENTE, bien sûr ! 😉

      • Don Lorenjy said,

        Rien que des auteurs vivants, sinon leur balle ne sert plus à rien, c’est gâcher.

      • Oph said,

        Moi qui pensais avoir trouvé un bon exemple d’auteur qui s’est pris sa balle après avoir produit sa meilleure oeuvre…
        Je suis déception. 😉

  9. kable said,

    il faut interdire la lecture, ce n’est pas écolo.Il faut couper des arbres et utiliser des produits polluants pour faire du papier et de l’encre qui seront gâchés par des étranges personnes qui racontent n’importe quoi.
    Gardons une valeur sûre : La télé. Elle au moins ne déclenche pas de débats passionnés sur son (in)utilité

    • Don Lorenjy said,

      TF1 POWAAAAAAAA !

    • silk said,

      Autant aller au bout de ton idée : éliminons le problème à la base ! Interdisons l’écriture !
      De toutes façons, vu le niveau actuel où certaines universités en sont arrivées à instaurer des cours de rattrappage pour la grammaire et l’orthographe, ca va finir par se faire « naturellement »… 😉
      & pi tou lé jeuns sav bien que pour etr 2 son tan fo fer sms ! c éco pu 2 papié & pi lé longe fraz c tro pa top a lir a lékran !

      • Don Lorenjy said,

        On peut dire qu’une langue vivante évolue et que s’opposer à son évolution n’est qu’une ambition dérisoire ou l’expression d’une peur du changement.
        Mais on peut dire aussi que l’évolution d’une langue et de son usage sont surtout les révélateurs d’une évolution plus profonde d’une société. Vouloir empêcher une langue d’évoluer, c’est vouloir casser le thermomètre pour ne pas être obligé de diagnostiquer la fièvre.

      • Oph said,

        Quand je vois comment écrit mon fils qui est en CE1, je me dis que si le SMS n’existait pas, il l’inventerait.
        On ne peut pourtant pas dire qu’il vive dans une maison sans livres ou qu’il ait un exemple d’illettrisme parental…

      • Don Lorenjy said,

        Si vous voulez faire les malins, allez sur le quiz ortho-gramm de Rue89 : http://www.rue89.com/2010/10/05/quiz-les-etudiants-sont-nuls-en-orthographe-et-vous-169656 Attention, le temps global de réponse compte.
        Tout score inférieur à « Impressionnant » devra vous faire rougir de honte.

      • silk said,

        13 sur 20, score de 65% en 437s. Moyen quoi… mais face à certains « pièges », pas de quoi rougir non plus.

        Une langue est vivante parce qu’elle évolue, et vice-versa. Et je serai le premier à accepter une refonte de l’orthographe qui éviterait d’avoir à utiliser des lettres muettes parfaitement inutiles (ortograf ?), et je ne parle même pas des lettres qui représentent les mêmes « çons » 😉 compliquant inutilement l’apprentissage de notre écriture.
        Un ami américain est en train d’apprendre notre belle langue depuis peu : ce qu’il me raconte de ses difficultés pour l’écriture, comparé à l’oral, pointe parfois du doigt (Que fait ce « g » ici ?) les absurdités dont nous avons hérité du passé.
        Un prof d’histoire m’a dit un jour que beaucoup de lettres muettes n’existaient que pour permettre aux écrivains publics d’être mieux payer… Plus les mots d’un message étaient longs, plus les lignes s’alignaient et le message rapportait.
        Il y a une large différence entre accepter une évolution de la langue, par son enrichissement en vocabulaire par exemple, et une évolution où la langue se délite et se perd dans les approximations et les raccourcis propres à chacun.
        Mais peut-être suis-je plus vieux jeu que je ne veux bien l’admettre ?

      • Don Lorenjy said,

        L’orthographe, au-delà d’une simple question de politesse, c’est aussi un assez bon moyen d’être lu sans que le lecteur s’arrête tout le temps sur la forme.
        Mais il me semble que c’est aussi représentatif de degré de complexité qu’une société est capable de gérer pour communiquer. Là où tu vois des complexités inutiles, là où américain verrait des difficultés qui freinent l’efficacité, on peut aussi voir un effort que chaque francophone accepte de faire pour respecter les formes d’une discussion par l’écriture (voire le temps que j’accepte de « perdre » pour rédiger un SMS intelligible). Moi idéaliste !

      • silk said,

        Je suis d’accord avec toi sur l’effort et la politesse mais tu ne m’enlèveras pas de la tête l’idée de la complexité « gratuite » de certains aspects de notre orthographe et de notre grammaire.
        Comment justifier le « q » face au « k » (sans même parler du « c » et son usage multifonction), le « s » face au « z » dans certains cas et au « ç » dans d »‘autres, le « ph » face au « f », les différents « é », « er », « et » ou « o », « eau » et « au »…etc ?
        Et que dire des mots qui s’écrivent de manière identique mais ne se prononcent pas de la même façon : « Des poules couvent au couvent »…?
        Tout cela donne évidemment une écriture « riche » en possibilités, d’accord, mais ça a aussi un côté Shadok très prononcé : « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué »… 😉

      • Don Lorenjy said,

        C’est toujours la question des limites par rapport à un principe : chacun a sa tolérance propre et trouve intolérable ou stupide ce qui dépasse sa limite.
        J’accepte le principe d’une orthographe et d’une grammaire représentatives d’une histoire et d’une logique, peut-être complexe dans son expression, mais accessible à tous et que chacun peut faire l’effort de partager. Et le « e » muet servant à rallonger les factures des écrivains publics entre pour moi dans l’histoire de la langue au même titre que l’étymologie latine ou grecque.

      • Oph said,

        Mon côté psychorigide tendance « grammar nazi » a tendance à freiner des quatre fers face à toute simplification de l’orthographe…

        Néanmoins, je me permettrai un gros LOL face à la perplexité d’un anglophone : s’il est une langue dont l’écriture n’a rien de phonétique, c’est bien l’anglais. En effet, je ne me lasse pas de constater que dans bien des contextes, les voyelles sont parfaitement interchangeables, surtout en prononciation américaine, d’ailleurs.
        Prenez « carrot ». Ça pourrait s’écrire « carryt », « carrat » ou « carret » que ça se prononcerait pareil.

        Je ne vous refais pas le coup de la paille et de la poutre, mais l’idée y est.

        Si je suis capable de retenir dans quel type de mots on écrit « ei » (comme « weird ») et dans quels cas on écrit « ie » (comme « brief »), il n’y a pas de raison qu’un anglophone n’arrive pas, lui aussi, à se faire à nos bizarreries orthographiques.

        C’était le râlage du jour. Vous pouvez reprendre une activité normale.

      • Silk said,

        En fait, il me donnait comme exemple de ce qui lui posait problème à l’écoute, en plus des lettres muettes à transcrire pour certains mots, les subtilités genre :
        « Ils ont »
        et « ils sont »
        et je lui ai répliqué avec leur façon d’utiliser « i », parfois prononcé comme chez nous et parfois comme « ail », aïe aïe aïe…
        Mais chaque langue a ses difficultés que ceux qui la parlent à la naissance n’imaginent pas toujours : ainsi les anglophones ont du mal avec notre « u » et nous avec leur fichu « th »…
        Je vais quand même finir par croire que beaucoup d’humains se complaisent dans « la malédiction (!) de Babel » et adorent avoir une langue complexe les séparant des « autres ». 😉


  10. La télé, ce n’est pas très écolo non plus…

    A.C.

    • kable said,

      c’est vrai, mais c’est moins flagrant. On ne coupe pas des arbres pour diffuser des émissions

      • silk said,

        Et pourtant si. Mais les gens ne voient pas que les décors ne sont souvent que des planches peintes. 😉


  11. Et que penser des composants qu’on met dans une télé ? On les extrait d’une mine, et on du couper des arbres pour faire cette mine…
    Bon, je sais, cet argument est nul !

    A.C.

    • silk said,

      Non, ton argument est parfaitement recevable.
      Et il y a du bois dans le canapé où tu t’avachies pour contempler les images en boite aussi, mixé à des tas de composés chimiques !

    • Don Lorenjy said,

      Le problème ce n’est pas le bois ou les composants ou tout ce qu’on boit, mange, respire…
      Le problème, ce n’est pas la façon dont on use de la planète, mais la façon dont on en abuse.
      (vous pouvez me citer)

      • silk said,

        Certains n’ont pas l’occasion d’en user, alors en abuser…
        Il y a chaque année assez de production sur la planète pour que toute la population humaine puisse vivre décemment. mais le système est si « bien » pensé que certains meurent pendant que d’autres gaspillent à outrance.
        Je me rends dingue rien qu’en voyant tout ce qui finit quotidiennement à la poubelle après la cantine…
        Et je ne parle même pas des « excédents » de production que les agriculteurs sont obligés de détruire…
        Si on abuse de la planète à certains endroits, c’est surtout qu’on en use trop souvent à torts et à trravers

      • kable said,

        très juste ton aphorisme,
        ça ferait un bon slogan

  12. kable said,

    @ silk, les agriculteurs ne sont pas obligés de détruire leur excédents. Ils le font parce qu’ils sont subventionnés pour le faire (c’est un des mauvais côté de l’agriculture intensive)

    • silk said,

      Ils ne sont pas vraiment « obligés », mais ils le font parce que le système les y pousse, en fin de compte, donc cela revient au même. Et au final ce sont des denrées qui sont perdues pour tous parce que la production et la distribution ne sont pas équilibrées en fonction des besoins mais en fonction des « moyens » de chacun et de la spéculation.


  13. Kable, peux-tu me donner un seul bon côté de l’agriculture intensive (à part, bien sûr, pour les industries agro-alimentaires et les firmes productrices de pesticides et/ou d’OGM) ? Je serais heureux d’entendre tes arguments…

    A.C.

    • Don Lorenjy said,

      Sans être Kable, je dirais que l’agriculture intensive a développé certains outils facilitant le travail des agriculteurs, et permis de nourrir rapidement une population sortant des restrictions de la guerre… J’y vois plus une erreur qu’une volonté de nuire. L’erreur étant d’avoir sorti la « production agricole » de la nature : le vivant n’est pas un produit comme un autre.


      • Personnellement, sans parler de volonté de nuire, je dirais quand même que l’intensification de l’agriculture a été programmée pour recycler les armes de guerre (gaz de combat et tanks…) au sortir de la 1ère guerre mondiale. Certes la mécanisation a été une bonne chose pour le confort des paysans, mais le deuxième conflit mondial a provoqué un tel traumatisme dû à la pénurie, qu’un grand programme d’intensification a été mis en place. Il fallait nourrir beaucoup de gens, on a donc balancer des tonnes et des tonnes de pesticide ! On en balance encore, et de plus en plus (même si on vient juste de perdre la deuxième place, battu par les brésiliens et leur croissance « obligatoire » à 7%…). Depuis cinquante ans, les producteurs de produits phyto-sanitaires (notez l’euphémisme !) et les semenciers ont verrouillé le système, finançant même les conseillers agricoles qui viennent régulièrement « aider » les agriculteurs à produire toujours plus… Juste un tout dernier détail : l’intensification de l’agriculture a provoqué une perte vertigineuse des paysans. Il y a cinquante ans, ils étaient 3 millions. Il y a 10 ans, quand j’ai suivi une formation en agro-biologie en Ardêche, il n’étaient plus que 800.000 ! Et, aujourd’hui, j’ai cru entendre le chiffre de 300.000 (à vérifier)… L' »élimination » des agriculteurs est voulue.
        Et juste une note positive avant d’en revenir à notre sujet (eh oui, après l’agriculture vient la culture…) : un rapport officiel de la FAO (organisme onusien basé en Italie sur l’agriculture), l’agriculture biologique peut parfaitement nourrir la planète (il faut juste changer de système mondial…). Si, si, je vous jure, c’est une bonne nouvelle.
        En tout cas, le livre en chocolat est une très bonne idée. Pour ceux qui sont trop gourmands, ils ne peuvent se retenir de manger le livre avant de le lire. Ils sont donc obligé de le racheter (pour voir s’il a le même goût…) Ça marche aussi avec les livres en fromage !

        A.C. de Haenne

  14. isaguso said,

    lol (pour les propositions)

    Pour avoir survolé le fil en vitesse (14 pages, fallait prévenir !!!), j’ajouterais : mettre de la nicotine entre les pages des bouquins ^^

    Et sinon, en effet se reproduire n’est pas un loisir. On produit de futurs lecteurs 🙂

    • Silk said,

      De la nicotine ?!?!
      Tu veux me couper l’envie d’approcher les livres ?
      Ce sera du chocolat pour moi, merci… 😉

      • Oph said,

        Variante : le livre goût chocolat.
        On le lit, puis on le mange. Et si on veut le relire, on en rachète un exemplaire. Tout bénèf’ pour les ventes, ça !

      • Don Lorenjy said,

        Ah, un livre en fromââââge !

      • isaguso said,

        Euh là, j’ai imaginé un livre version fromage corse et euh… comment dire… sans façon, quoi ^^

      • Oph said,

        Le retour des Tontons Schlingueurs ! 😀

  15. isaguso said,

    En fait, c’était une allusion à une altercation sur la manipulation mentale/chimique et l’addiction à la cigarette (sur ActuSF). Mais n’étant pas fumeuse non plus, j’avoue que la nicotine, ce serait plutôt pour les autres.
    Des marques-pages en chocolat, cela dit, ça pourrait être une idée ^^ (juste éviter de surchauffer les librairies alors !)

    • Don Lorenjy said,

      Je pense que la meilleure promo, ce serait d’offrir avec tout livre… le temps qu’il faut pour le lire.

      • isaguso said,

        Un livre acheté, une babysitter en prime pour les jeunes mamans !!


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